(Bien que l'auteur ne revienne pas sur son intime conviction que le responsabilité du CO2 anthropique est marginale, si la communauté internationale venait à persévérer dans ses erreurs, il est d'avis qu'il faut absolument revoir le marché du carbone pour éviter les dérives constatées avec le système d'échanges actuel)
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A Copenhague, au-delà des objectifs chiffrés que la communauté internationale veut/doit se fixer pour l'après-Kyoto (soit à partir du 1er janvier 2013), deux grands problèmes doivent être résolus :
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A Copenhague, au-delà des objectifs chiffrés que la communauté internationale veut/doit se fixer pour l'après-Kyoto (soit à partir du 1er janvier 2013), deux grands problèmes doivent être résolus :
- la problématique du marché du carbone qui pose d'énormes problèmes et
- le financement de l'aide aux pays du Sud qui vont souffrir le plus des changements climatiques
A la mi-novembre 2009, la FAO organisait un Sommet Mondial pour la Sécurité Alimentaire dont l'objectif était de renforcer la lutte contre la malnutrition dans le monde et AUCUN chef d'Etat ou de gouvernement du G8 n'était présent, nombre de pays riches étant absents ou représentés par un ambassadeur (comme la Belgique) ou un haut fonctionnaire.
Mais, ces mêmes pays riches seront très largement représentés au Cirque de Copenhague par des délégations ministérielles pléthoriques (un état comme la Belgique enverra 6 ou 7 ministres suivis d'une cour de plus de 100 personnes) suivant leur chef d'état ou de gouvernement !!!
Et pourtant, à Copenhague, il ne s'agit que de discuter 'du sexe des anges' tant les incertitudes sont grandes quant aux causes et conséquences potentielles des changements climatiques (essentiellement naturels) auxquels nous assistons. Mais, comme la pensée unique lancée par le mouvement sectaire du 'CO2 (et autres GES) responsable de tous les maux' est suivie par les moutons de Panurge que sont la classe politique et les médias, ils seront tous là pour soigner leur image médiatique, pour se poser en 'sauveurs de l'humanité' ... Sauveurs de l'Humanité ??? Juste le contraire oui !
Mais, ces mêmes pays riches seront très largement représentés au Cirque de Copenhague par des délégations ministérielles pléthoriques (un état comme la Belgique enverra 6 ou 7 ministres suivis d'une cour de plus de 100 personnes) suivant leur chef d'état ou de gouvernement !!!
Et pourtant, à Copenhague, il ne s'agit que de discuter 'du sexe des anges' tant les incertitudes sont grandes quant aux causes et conséquences potentielles des changements climatiques (essentiellement naturels) auxquels nous assistons. Mais, comme la pensée unique lancée par le mouvement sectaire du 'CO2 (et autres GES) responsable de tous les maux' est suivie par les moutons de Panurge que sont la classe politique et les médias, ils seront tous là pour soigner leur image médiatique, pour se poser en 'sauveurs de l'humanité' ... Sauveurs de l'Humanité ??? Juste le contraire oui !
Le sommet
de Copenhague (ci-après appelé 'cirque de Copenhague') de ce mois de décembre
doit conduire à la définition des nouveaux engagements de la communauté
internationale en matière environnementale dès 2013. Il s'agit des engagements
post-Kyoto, principalement concernant la réduction des gaz à effet de serre
(GES).
Le problème
c'est que, comme le montrent à suffisance les travaux préparatoires (voir, en
particulier, le dernier Conseil européen des 29 et 30 octobre), toutes les
décisions seront basées sur un DOGME : la responsabilité principale – pour ne
pas dire exclusive – du CO2 anthropique (et autre GES résultants de l'activité
humaine). Il s'agit en effet bien d'un
dogme car, contrairement à ce que prétendent les tenants de la 'pensée verte
unique' (ou ne devrait-on pas les appeler les adeptes de la secte éponyme ?),
il n'y a AUCUNE preuve scientifique d'un quelconque lien de causalité entre les
variations de la température terrestre moyenne et la concentration atmosphérique
de dioxyde de carbone. Même le GIEC, dans ses différents rapports n'est pas
affirmatif en la matière et ne s'exprime qu'en termes de possibilités !
Si on croit les intégristes verts, nous devrions tous nous chauffer au bois pour limiter/réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES) et plus spécialement, de CO2. Leur explication , c'est que le bois, en brûlant produit le C02 qu'il a accumulé pendant sa croissance ; globalement c'est assez exact mais ils oublient quelques éléments fondamentaux :
La conclusion est assez simple, si vous souhaitez vous chauffer au bois pour limiter votre 'impact CO2' (sans être certain que cela serve vraiment), veillez à ce que soient replantés un nombre suffisant d'arbres qui stockeront en un an ce que vous avez émis pendant l'hiver ! Et cela vaut également si vous brûlez des déchets de bois (p.ex. sous forme de pellets).
- - la plantation, l'entretien, l'abattage, le sciage, le transport, ... des arbres avant leur combustion dans la cheminée sont des processus qui ont également été sources de CO2 et le CO2 produit est largement supérieur à celui qu'ont emmagasiné les arbres en question !
- si, en un hiver, on brûle, pour se chauffer, un arbre de 50 ans, nous brûlons en 6 mois (en première approximation, voir point précédent) la quantité de CO2 accumulée par cet arbre en 50 ans, soit 100 fois plus vite. Admettons que cet arbre ait stocké 10 kg de CO2 par an, nous en produisons donc en 6 mois 500 kg ; si nous replantons un arbre de la même variété pour 'compenser', celui-ci ne stockera, l'année prochaine, que 10 kg de CO2 alors que, en brûlant à nouveau un arbre, nous en émettrons à nouveau 500 kg !!! On voit aisément, grâce à cet exemple simple, que pour compenser nos émissions de CO2 dues au chauffage, il faut replanter bien plus qu'un arbre par arbre brûlé (49 dans l'exemple).
- quand nous brûlons du pétrole ou du charbon, nous restitutions aussi le CO2 accumulé par des plantes, la seule différence c'est que c'était il y a des millions d'années (au lieu de quelques décennies).
La conclusion est assez simple, si vous souhaitez vous chauffer au bois pour limiter votre 'impact CO2' (sans être certain que cela serve vraiment), veillez à ce que soient replantés un nombre suffisant d'arbres qui stockeront en un an ce que vous avez émis pendant l'hiver ! Et cela vaut également si vous brûlez des déchets de bois (p.ex. sous forme de pellets).
Dans les pays en développement, le problème de l'eau se pose différemment car souvent, il n'y a pas de 'déficit hydrique' structurel mais la répartition des ressources en eau ne sont pas réparties de manière homogène dans le temps et l'espace.Et à cela il faut souvent ajouter le problème de la pollution de l'eau par les eaux usées, de ruissellement (des cultures p.ex.), ...
Quand on regarde un planisphère représentant les précipitations moyennes sur l'ensemble de la planète, on se rend compte que peu de régions ont à souffrir d'un déficit chronique en eau et, de plus, ces zones sont assez bien cernées.
Un des problèmes des zones (semi-)arides est que les pluies sont très abondantes pendant une courte période pour laisser la place à une longue période de sécheresse ; les pluies peuvent entraîner des destructions, des inondations, le lessivage des sols, ...et il est important de 'canaliser' et stocker cette ressource pour pouvoir l'utiliser pendant une plus longue période dans l'irrigation des cultures.
Quand on regarde un planisphère représentant les précipitations moyennes sur l'ensemble de la planète, on se rend compte que peu de régions ont à souffrir d'un déficit chronique en eau et, de plus, ces zones sont assez bien cernées.
Un des problèmes des zones (semi-)arides est que les pluies sont très abondantes pendant une courte période pour laisser la place à une longue période de sécheresse ; les pluies peuvent entraîner des destructions, des inondations, le lessivage des sols, ...et il est important de 'canaliser' et stocker cette ressource pour pouvoir l'utiliser pendant une plus longue période dans l'irrigation des cultures.
Des chercheurs italiens pensent avoir trouvé une solution pour éviter que le ville de Venise ne disparaisse sous les eaux suite à la montée du niveau de la mer conséquente au réchauffement climatique. Une barrière est censée protéger la cité des Doges des 'grandes eaux' mais, si les calculs sont exacts, dans quelques décennies, les dites grandes eaux passeront purement et simplement au-dessus de ce barrage !
Depuis longtemps, Venise s'enfonce de +/- 0,05 cm par an et si le niveau de la mer monte de quelques 50-60 cm en quelques décennies, les conséquences pourraient être que Venise serait (quasi) en permanence inondée. La solution préconisée serait de s'opposer à l'enfoncement de Venise et même de la relever en injectant en continu de l'eau de mer dans le sous-sol. La technique est délicate et nécessite de sérieuses études préalables mais n'est pas dépourvue d'intérêt.
Pour plus d'info, lire l'article complet " Global change and relative sea level rise at Venice : what impact in term of flooding " de Laura Carbognin , Pietro Teatini , Alberto Tomasin , Luigi Tosi
Depuis longtemps, Venise s'enfonce de +/- 0,05 cm par an et si le niveau de la mer monte de quelques 50-60 cm en quelques décennies, les conséquences pourraient être que Venise serait (quasi) en permanence inondée. La solution préconisée serait de s'opposer à l'enfoncement de Venise et même de la relever en injectant en continu de l'eau de mer dans le sous-sol. La technique est délicate et nécessite de sérieuses études préalables mais n'est pas dépourvue d'intérêt.
Pour plus d'info, lire l'article complet " Global change and relative sea level rise at Venice : what impact in term of flooding " de Laura Carbognin , Pietro Teatini , Alberto Tomasin , Luigi Tosi
L'eau est source de vie, personne ne le niera (notre corps est majoritairement constitué d'eau et nous devons en boire au moins1.5l par jour, les animaux et les plantes en ont également besoin pour survivre).
L'augmentation continue de la population humaine et de ses activités met cette ressource sous pression ; aujourd'hui près d'un tiers de la population mondiale éprouve des difficultés d'approvisionnement quotidien en eau, surtout en eau potable.
Ce que l'on perd souvent de vue, c'est que l'eau est un formidable outil de développement :
L'augmentation continue de la population humaine et de ses activités met cette ressource sous pression ; aujourd'hui près d'un tiers de la population mondiale éprouve des difficultés d'approvisionnement quotidien en eau, surtout en eau potable.
Ce que l'on perd souvent de vue, c'est que l'eau est un formidable outil de développement :
- si la population à accès à de l'eau saine, elle est en meilleure santé et est donc à même de mieux travailler, de contribuer çà son propre développement
- si les jeunes filles ne sont plus de 'corvée d'eau', elles auront accès à l'éducation, ce qui améliorera d'autant les conditions de vie de leur future famille (soins aux enfants, hygiène, ...). Une meilleure éducation signifie également un meilleur accès à et une meilleure compréhension de l'information d'où une possibilité de plus de démocratie.
- si une eau est disponible en qualité et quantités raisonnables, l'agriculture peut en bénéficier et l'alimentation des populations locales peut s'améliorer
Même si il est vrai que,
globalement, les systèmes informatiques sont responsables de la production de
millions de tonnes de CO2, l'informatique peut aider les entreprises à réduire,
de manière significative, leur impact écologique.
- n'utiliser
que des équipements informatiques et réseau labellisés Energy Star/TCO
(dernière version) ces labels garantissent non seulement une consommation optimale mais aussi des qualités ergonomiques
- 'consolider'
les serveurs en faisant usage des possibilités offertes par la virtualisation : cette virtualisation permet, en plus des avantages purement informatiques (isolation des applications ou machines virtuelles, facilité de migration, ...), d'optimiser l'utilisation des ressources matérielles, ce qui a un effet positif sur la consommation électrique
- privilégier
les 'thin clients' connectés à un 'terminal server' pour réduire la
consommation électrique tout en simplifiant de manière significative la gestion
du parc informatique (mises à jour, backups, …) en utilisant des clients légers (PC avec des ressources limitées) la consommation électrique est limitée tout en offrant une facilité de gestion du parc informatique par la centralisation des mises à jour (seul le serveur doit être mis à jour)
- utiliser des équipements réseau 'intelligents' qui n'alimentent que les ports réellement utilisés certaines marques d'équipements de réseau offrent un système qui n'alimentent que les ports vraiment connectés, cela permet de réduire jusque 2/3 de la consommation électrique
Le 'vert' est actuellement incontournable, il faut y passer ou prendre le risque d'être 'mis à l'index' parce que l'on est égoïste, que l'on ne pense pas à l'avenir de la planète ...
Cela a une conséquence : on voit fleurir nombre d'idées soi-disant écologiques ou durables mais qui ne résistent pas à une analyse même rapide ; ci-dessous un échantillon de ces idées faussement écologiques ou durables :
Réfléchissez à deux fois avant de prendre une décision, renseignez-vous bien sur l'ensemble des éléments entrant en ligne de compte.
Cela a une conséquence : on voit fleurir nombre d'idées soi-disant écologiques ou durables mais qui ne résistent pas à une analyse même rapide ; ci-dessous un échantillon de ces idées faussement écologiques ou durables :
- récemment, une revue 'people' se mettait à l'heure écolo-chic et, parmi ses idées en faveur de la planète, proposait un engrais bio. Pas mal direz-vous ; certes, mais ce dit engrais est constitué, entre autres, de guano récolté principalement au Pérou. Le bilan est-il écologique quand on y intègre la consommation d'énergie et le dégagement de CO2 du transport sur des milliers de km ? Rien n'est moins sûr !
- les panneaux photovoltaïques couvrent les toits à une vitesse folle mais leur impact sur l'environnement ne prêche pas en leur faveur : ils ne fournissent de l'électricité que de manière intermittente, ce qui signifie que des centrales électriques 'classiques' doivent continuer à fonctionner en permanence pour pallier toute interruption photovoltaïque, de plus, la fabrication des ces panneaux dégage du NF3, gaz à effet de serre d'un potentiel 200 x celui du CO2, sans parler des problèmes posés par l'élimination/recyclage en fin de vie
- les biocarburants de première génération (bioéthanol, biodiesel, ...) entraînent des déforestations importantes pour cultiver ces plantes (voir, p.ex. l'Indonésie qui a détruit la majorité de sa forêt primaire pour planter des palmiers à huile) avec comme conséquence un accroissement de l'érosion, une augmentation du CO2, une destruction de la biodiversité et, de plus, ces cultures prennent souvent la place des cultures vivrières, moins rentables avec comme conséquence une augmentation des prix des aliments de base et donc des difficultés supplémentaires pour de nombreuses populations du Sud. Tout cela pour un bilan énergétique et CO2 qui est loin d'être idéal (il est même, dans certains cas, carrément négatif) et pour la 'bonne conscience' des écologistes de supermarché.
- une nouvelle tendance consiste à porter des vêtements à partir de fibres végétales 'bio' ; il s'agit principalement du coton, du bambou et, plus récemment (et à une moindre échelle) du soja. D'autres utilisent de l'amidon de maïs pour leurs matelas ; même remarque que pour les biocarburants de 1ère génération. Mais est-ce bien écolo-durable quand on pense, p.ex. aux quantités énormes d'eau nécessaires pour la culture du coton (la mer d'Aral est pratiquement asséchée à cause de la culture intensive du coton sur ses rives), au transport depuis des contrées éloignées de milliers de kilomètres, ... On peut se demander si des vêtements confectionnés à partir de matériaux recyclés (même initialement issus du pétrole) ne sont pas plus écologiques !
- l'Europe a décidé d'interdire, progressivement, les traditionnelles lampes à incandescence dont le rendement est trop faible(elle produisent plus de chaleur que de lumière) ; ces lampes seront donc remplacées par des lampes dites économiques qui ne sont que des tubes TL repliés et contenant leur ballast. Ce qu'on oublie de dire c'est que ces lampes contiennent, entre autres, du mercure, ce qui fait que la fabrication de ces lampes n'est pas très écologique et que leur destruction/recyclage risque de ne pas l'être beaucoup plus, surtout si elles ne passent pas toutes par le canal des 'déchets dangereux' et qu'elles aboutissent dans les déchets ménagers
- ...
Réfléchissez à deux fois avant de prendre une décision, renseignez-vous bien sur l'ensemble des éléments entrant en ligne de compte.
En cette période de 'vague verte' où il FAUT présenter des idées a priori vertes pour être politiquement correct, la voiture électrique est présentée par de nombreux politiques et industriels comme LA solution pour le transport de demain.
C'est vrai que la voiture électrique a deux avantages :
Mais, on ne peut pas perdre de vue certains aspects importants :
Il faut limiter la voiture électrique à des marchés de niche (campus universitaires, centres historiques, sites hospitaliers, ...) où l'absence de pollution locale est importante voire vitale
C'est vrai que la voiture électrique a deux avantages :
- elle est plus silencieuse que les voitures avec moteur thermique (mais cela peut s'avérer être un inconvénient en matière de sécurité routière : on risque de ne pas entendre arriver le véhicule)
- elle ne produit pas de gaz d'échappement, ce qui améliore la qualité de l'air dans les centres urbains
Mais, on ne peut pas perdre de vue certains aspects importants :
- l'électricité, il faut la produire et la transporter jusqu'au point de consommation (le garage du conducteur ?).Cela signifie qu'il faudrait développer le parc de centrales électriques pour faire face à la demande beaucoup plus importante. Et quelle sera la source d'énergie utilisée ? Les combustibles fossiles (en voie d'épuisement), le nucléaire, l'éolien ou le photovoltaïque (par nature intermittents), ...?
- l'électricité, il faudra la stocker dans les voitures et il faudra donc fabriquer autant de systèmes de batteries contenant, à ce jour, pratiquement toutes des matières dangereuses (telles le plomb, le cadmium, d'autres métaux lourds) dont l'extraction et la fabrication sont très énergivores (et pas toujours très écologiques) sans parler de leur recyclage qui pose, de nouveau, un ^problème de consommation énergétique et de respect de l'environnement (pour autant que les accus soient recyclé et pas simplement 'jetés').
Il faut limiter la voiture électrique à des marchés de niche (campus universitaires, centres historiques, sites hospitaliers, ...) où l'absence de pollution locale est importante voire vitale