Chacun sait que notre monde a à faire face à d'importants changements
climatiques que d'aucuns attribuent(plus que certainement à tort), si
pas exclusivement, tout au moins majoritairement, aux émissions de CO2.
On peut discuter quant à la part de responsabilité du CO2 dans ces
changements climatiques (cause, effet, catalyseur/accélérateur, ...)
mais une chose est certaine : il faut réagir très rapidement afin de
limiter au maximum les effets de ces modifications du climat, de se
préparer à y faire face..
Une des conséquences les plus certaines : la progression des zones désertiques sur le contient africain, en particulier dans la 'ceinture sahélienne'. La désertification menace non seulement les populations humaines par la raréfaction de l'eau et des ressources alimentaires, mais a également un effet dévastateur sur la biodiversité sans parler de la destruction de la couche supérieure des sols.
Cette menace n'est pas la seule : la multiplication des phénomène 'extrêmes' (canicules, pluies abondantes, ...) menace également les grandes métropoles qui ont tendance à attirer de plus en plus de monde (si au début du XXème siècle +/- 10% de la population mondiale vivait dans les villes, c'est aujourd'hui la moitié de l'humanité qui est 'citadine'). En effet, le développement des villes entraîne une augmentation très importante des besoins en eau sur une superficie limitée avec comme conséquence un asséchement progressif et apparemment inéluctable (en tout cas si rien n'est fait) des nappes phréatiques et de certains bassins hydrologiques.
Une des conséquences les plus certaines : la progression des zones désertiques sur le contient africain, en particulier dans la 'ceinture sahélienne'. La désertification menace non seulement les populations humaines par la raréfaction de l'eau et des ressources alimentaires, mais a également un effet dévastateur sur la biodiversité sans parler de la destruction de la couche supérieure des sols.
Cette menace n'est pas la seule : la multiplication des phénomène 'extrêmes' (canicules, pluies abondantes, ...) menace également les grandes métropoles qui ont tendance à attirer de plus en plus de monde (si au début du XXème siècle +/- 10% de la population mondiale vivait dans les villes, c'est aujourd'hui la moitié de l'humanité qui est 'citadine'). En effet, le développement des villes entraîne une augmentation très importante des besoins en eau sur une superficie limitée avec comme conséquence un asséchement progressif et apparemment inéluctable (en tout cas si rien n'est fait) des nappes phréatiques et de certains bassins hydrologiques.
Et ce n'est pas le seul danger auquel les cités auront à faire face (certaines ont déjà à les affronter) : les inondations suite à des averses soudaines et importantes que les réseaux d'égouts ne peuvent/pourront absorber. La raison est double : les égouts sont souvent très anciens, en mauvais état (un exemple frappant est celui de Bruxelles) et sous-dimensionnés pour faire face à cet afflux d'eau car ils ont été calculés à une époque (parfois plus de 100ans) où les terrains étaient encore, en grande partie, perméables (prairies, parcs/bois, marais, fossés, ...) alors qu'aujourd'hui, la quasi-totalité du sol urbain est totalement imperméable et oblige donc l'eau pluviale à se retrouver en totalité dans les réseaux d'évacuation qui débordent !
Une partie importante de la solution aux trois problèmes ci-avant : désertification, carence en eau des villes et inondations urbaines est pourtant à portée de main : planter massivement des arbres !
En effet, l'arbre a de multiples qualités :
- de par son évapo-transpiration il abaisse localement (très légèrement) la température et apporte un peu d'humidité supplémentaire ; ce qui est positif dans les zones (semi-)arides et les centres urbains qui souffrent d'une élévation de température importante l'été
- le système racinaire permet de stabiliser les sols, limitant ainsi les risques de glissement de terrain en cas de fortes pluies
- son système racinaire permet à la fois d'améliorer la perméabilité du sol en l'aérant et de faire remonter l'eau des profondeurs, permettant ainsi de cultiver à quelques mètres de l'arbre (+/- 25 m²)
- si les espèces sont bien choisies, les arbres sont une source de nourriture complémentaire (fruits, feuilles, ...) humaine ou pour le bétail
- les arbres donnent de l'ombre, ce qui permet de meilleurs conditions pour le bétail
- les arbres peuvent, en fin de vie, fournir du bois de chauffage ou de charpente
Il est donc important que toutes les municipalités plantent des arbres en grand nombre, que tout nouvel aménagement urbain comprenne des arbres, que les entreprises et pouvoirs publics financent de grands projets de reboisement dans les pays du Sud, en particulier la ceinture sahélienne. Si l'UE plantait, tous les ans, un arbre par habitant, cela ferait 500 millions d'arbres par an soit plus d'1 million d'ha de nouvelles forêts (3 fois la superficie de la Belgique)
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