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    <title>Dauripovo&apos;s blog</title>
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    <updated>2010-07-26T13:57:34Z</updated>
    <subtitle>Développement durable et les changements climatiques 
Duurzame ontwikkeling en klimaat veranderingen 
Sustainable development and climate&apos;s changes </subtitle>
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    <title>Le recyclage, c&apos;est très bien, mais il doit s&apos;appliquer à TOUS les déchets recyclables, en ce compris les déchets nucléaires !</title>
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    <published>2010-07-24T18:26:22Z</published>
    <updated>2010-07-26T13:57:34Z</updated>

    <summary>Depuis des années, les écologistes nous &apos;bassinent&apos; avec leur leitmotiv : recycler, recycler et encore recycler ... Et ils ont raison :- en recyclant nous économisons les ressources naturelles qui ne sont pas illimitées et dont nous ne sommes que...</summary>
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        <![CDATA[Depuis des années, les écologistes nous 'bassinent' avec leur leitmotiv : recycler, recycler et encore recycler ... Et ils ont raison :<br />- en recyclant nous économisons les ressources naturelles qui ne sont pas illimitées et dont nous ne sommes que les gardiens, pas les propriétaires (elles appartiennent aux générations à venir)<br />- en recyclant les déchets, on évite que ceux-ci ne se retrouvent dans la nature et ne polluent l'air, l'eau ou le sol (ou les trois), c'est donc tout bénéfice également pour notre cadre de vie et celui des générations qui nous suivent<br /><br />Malgré cette logique, les écologistes - en particulier les écologistes belges - sont opposés au retraitement/recyclage des déchets issus des centrales nucléaires. Il n'y a pas d'autre logique qu'une idéologie rétrograde visant à s'opposer par principe à tout ce qui est nucléaire (certains vont même jusqu'à s'opposer, certes mollement, à la construction d'un nouveau réacteur destiné à la fois au traitement des déchets mais aussi et surtout à la production de radio-isotopes à usage médical qui sauvent des vies tous les jours ...). <br /><br /> ]]>
        <![CDATA[Et pourtant - sans rentrer dans le détail des processus
physico-chimiques intervenant au coeur d'un réacteur nucléaire -, l'un
des isotopes produits par les réacteurs nucléaires n'est autre que le
plutonium qui est l'un des 'déchets' posant le plus de problèmes :<br /><br />- très haute activité radioactive, avec comme corollaire, une dissipation importante de chaleur<br /><br />- très longue demi-vie (période nécessaire à la diminution de 50% de l'activité radioactive) : 24.000 ans poue l'isotope principal, le Pu239<br /><br />-
il présente une très forte radio-toxicité : il suffit d'inhaler
quelques dizaines de milligrammes d'oxyde de plutonium pour en décéder
...<br /><br />Quand on sait qu'une centrale nucléaire 'classique'
(destinée à produire de la chaleur en vue de la transformer en
électricité) produit +/- 1 gramme de plutonium par MW et par jour, cela
représente, pour la Belgique, de l'ordre de 6 kg de plutonium par jour
ou plus de 2 tonnes par an ...&nbsp; Cela signifie qu'en stockant simplement
les déchets nucléaires, nous nous privons d'une source d'énergie
importante !<br /><br />Et pourtant, jusqu'il y a quelques années, nous
disposions en Belgique, d'une des rares uines au monde capable de
fabriquer du combustible à partir de plutonium retraité (p.ex. par
l'usine de La Hague, l'une des deux plus grandes unités de ce type au
monde) mais les ECOLO, alors au gouvernement, ont réussi à imposer
l'arrêt de la 'filière MOx' (combustible nucléaire fabriqué à partir
d'uranium appauvri et de plutonium) et la fin des centrales nucléaires
(qui, soit dit en passant, produisent encore la majorité de notre
électricité belge). Comme écrit plus haut, pour des raisons
idéologiques d'un autre âge et pour des raisons 'pacifistes' : le
plutonium est, en effet, le composant principal des bombes nucléaires.
Cet argument selon lequel le plutonium retraité pourrait être volé par
des terroristes qui en feraient une (ou plusieurs) bombes nucléaires !
A ce jour, aucun convoi n'a été attaqué autrement que par des illuminés
voulant empêcher son passage (et le rendant, de la sorte, infiniment
plus vulnérable) et qui plus est, de par sa nature, ledit matériau ne
pourrait être transporté discrètement et une haute technologie serait
nécessaire pour le transformer en bombe, d'autant plus que le plutonium
retraité n'a pas la 'qualité militaire' (ou pureté) : il est 'pollué'
par d'autres isotopes, d'autres substances qui le rendent impropre, tel
quel à la fabrication d'une bombe nucléaire.<br /><br />Alors que nous
assistons, quasi impuissants à la diminution inéluctable des ressources
naturelles, allons-nous nous encombrer de ces déchets très
'encombrants' plutôt que de la valoriser sous forme énergétique tout en
réduisant leur activité et leur durée de vie ??? Ce serait criminel
vis-à-vis de nos (petits-)enfants !<br /><br />N'oublions pas non plus que
nous dispos(i)ons de spécialistes en fabrication de MOx reconnus
mondialement : ils ont même aidé les USA à créer leur usine de MOx
destinée à utiliser dans des réacteurs nucléaires le plutonium des
armes démantelées suite aux divers traités USA-URSS/Russie !!!<br /><br />Il
y va de l'avenir énergétique et écologique de notre pays, ni plus ni
moins ! Passer à côté de cette opportunité serait une très grave erreur
de stratégie politique (même si la politique actuelle voit plutôt jusque
la prochaine élection que la prochaine génération)<br />&nbsp;<br />]]>
    </content>
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    <title>Le coton, même &apos;bio&apos;, est-il vraiment écologique ?</title>
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    <published>2010-03-21T17:10:36Z</published>
    <updated>2010-04-05T17:16:23Z</updated>

    <summary>La tendance actuelle, le &apos;hype&apos; est le retour aux sources (&apos;back to basics&apos;) pour protéger la planète mais certaines réactions ne sont pas aussi écologiques qu&apos;elles le prétendent.Prenons l&apos;exemple du coton &apos;bio&apos;. Qu&apos;il soit cultivé sans engrais chimiques, sans pesticides,...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[La tendance actuelle, le 'hype' est le retour aux sources ('back to
basics') pour protéger la planète mais certaines réactions ne sont pas
aussi écologiques qu'elles le prétendent.<br /><br />Prenons l'exemple du
coton 'bio'. Qu'il soit cultivé sans engrais chimiques, sans
pesticides, herbicides ni autres '-icides' généralement quelconques
(pour autant que cela corresponde vraiment à la réalité ...), c'est
très bien, c'est déjà un pas dans la bonne direction, surtout quand on
sait que la culture 'classique' du coton consomme à elle seule de
l'ordre d'un quart de tous les pesticides ...<br /><br />&nbsp;Mais il ne faut
pas perdre de vue que le coton, pour sa culture (et son traitement)
nécessite des quantités phénoménales d'eau : pour <b>un kg de coton </b>(soit +/- 5 T-shirts moyens) il faut pas moins de <b>20.000 litres d'eau </b>(les
chiffres varient un peu selon les sources et les régions). A titre
d'exemple, un seul hectare de coton en Ouzbékistan nécessite 10 à 12
MILLE m³ d'eau soit l'équivalent d'un mètre d'eau sur l'ensemble du
terrain ; pour donner une petite idée de ce que cela représente, sachez
qu'en Belgique, il tombe annuellement seulement 80-85 cm d'eau ...<br /><br />Et il faut également savoir que, contrairement à ce que certains '<i>intégristes verts</i>'
prétendent, l'asséchement quasi-total de la mer d'Aral n'est pas dû à
de quelconques changements climatiques mais bien à la culture du coton
le long des fleuves Syr Daria et Amou Daria dont l'eau est détournée
vers les champs de coton, ne pouvant ainsi plus alimenter ladite mer
intérieure. ]]>
        
    </content>
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    <title>L&apos;arbre, l&apos;avenir de la planète</title>
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    <published>2010-02-19T19:58:37Z</published>
    <updated>2010-04-05T18:48:08Z</updated>

    <summary>Chacun sait que notre monde a à faire face à d&apos;importants changements climatiques que d&apos;aucuns attribuent(plus que certainement à tort), si pas exclusivement, tout au moins majoritairement, aux émissions de CO2. On peut discuter quant à la part de responsabilité...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[Chacun sait que notre monde a à faire face à d'importants changements
climatiques que d'aucuns attribuent(plus que certainement à tort), si
pas exclusivement, tout au moins majoritairement, aux émissions de CO2.
On peut discuter quant à la part de responsabilité du CO2 dans ces
changements climatiques (cause, effet, catalyseur/accélérateur, ...)
mais une chose est certaine : il faut réagir très rapidement afin de
limiter au maximum les effets de ces modifications du climat, de se
préparer à y faire face..<br /><br />Une des conséquences les plus
certaines : la progression des zones désertiques sur le contient
africain, en particulier dans la 'ceinture sahélienne'. La
désertification menace non seulement les populations humaines par la
raréfaction de l'eau et des ressources alimentaires, mais a également
un effet dévastateur sur la biodiversité sans parler de la destruction
de la couche supérieure des sols.<br /><br />Cette menace n'est pas la
seule : la multiplication des phénomène 'extrêmes' (canicules, pluies
abondantes, ...) menace également les grandes métropoles qui ont
tendance à attirer de plus en plus de monde (si au début du XXème
siècle +/- 10% de la population mondiale vivait dans les villes, c'est
aujourd'hui la moitié de l'humanité qui est 'citadine'). En effet, le
développement des villes entraîne une augmentation très importante des
besoins en eau sur une superficie limitée avec comme conséquence un asséchement progressif et apparemment inéluctable (en tout cas si rien
n'est fait) des nappes phréatiques et de certains bassins hydrologiques.<br /><br />]]>
        <![CDATA[<br /><br />
Et ce n'est pas le seul danger auquel les cités auront à faire face
(certaines ont déjà à les affronter) : les inondations suite à des
averses soudaines et importantes que les réseaux d'égouts ne
peuvent/pourront absorber. La raison est double : les égouts sont
souvent très anciens, en mauvais état (un exemple frappant est celui de
Bruxelles) et sous-dimensionnés pour faire face à cet afflux d'eau car
ils ont été calculés à une époque (parfois plus de 100ans) où les
terrains étaient encore, en grande partie, perméables (prairies,
parcs/bois, marais, fossés, ...) alors qu'aujourd'hui, la
quasi-totalité du sol urbain est totalement imperméable et oblige donc
l'eau pluviale à se retrouver en totalité dans les réseaux d'évacuation
qui débordent !<br /><br />Une partie importante de la solution aux trois
problèmes ci-avant : désertification, carence en eau des villes et
inondations urbaines est pourtant à portée de main : planter
massivement des arbres !<br /><br />En effet, l'arbre a de multiples qualités :<br /><br />-
de par son évapo-transpiration il abaisse localement (très légèrement)
la température et apporte un peu d'humidité supplémentaire ; ce qui est
positif dans les zones (semi-)arides et les centres urbains qui
souffrent d'une élévation de température importante l'été<br /><br />- le
système racinaire permet de stabiliser les sols, limitant ainsi les
risques de glissement de terrain en cas de fortes pluies<br /><br />- son
système racinaire permet à la fois d'améliorer la perméabilité du sol
en l'aérant et de faire remonter l'eau des profondeurs, permettant
ainsi de cultiver à quelques mètres de l'arbre (+/- 25 m²)<br /><br />- si
les espèces sont bien choisies, les arbres sont une source de
nourriture complémentaire (fruits, feuilles, ...) humaine ou pour le
bétail<br /><br />- les arbres donnent de l'ombre, ce qui permet de meilleurs conditions pour le bétail<br /><br />- les arbres peuvent, en fin de vie, fournir du bois de chauffage ou de charpente<br /><br />Il
est donc important que toutes les municipalités plantent des arbres en
grand nombre, que tout nouvel aménagement urbain comprenne des arbres,
que les entreprises et pouvoirs publics financent de grands projets de
reboisement dans les pays du Sud, en particulier la ceinture
sahélienne. Si l'UE plantait, tous les ans, un arbre par habitant, cela
ferait 500 millions d'arbres par an soit plus d'1 million d'ha de
nouvelles forêts (3 fois la superficie de la Belgique)&nbsp; ]]>
    </content>
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    <title>Le marché du carbone : il faut le revoir et supprimer le concept des échanges !</title>
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    <published>2009-12-11T22:14:02Z</published>
    <updated>2010-04-06T10:22:59Z</updated>

    <summary>(Bien que l&apos;auteur ne revienne pas sur son intime conviction que le responsabilité du CO2 anthropique est marginale, si la communauté internationale venait à persévérer dans ses erreurs, il est d&apos;avis qu&apos;il faut absolument revoir le marché du carbone pour...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[<i><b>(</b><b>Bien que l'auteur ne revienne pas sur son intime
conviction que le responsabilité du CO2 anthropique est marginale, si
la communauté internationale venait à persévérer dans ses erreurs, il
est d'avis qu'il faut absolument revoir le marché du carbone pour
éviter les dérives constatées avec le système d'échanges actuel)</b></i><br />4XJ4BR6Y9B3T<br />A
Copenhague, au-delà des objectifs chiffrés que la communauté
internationale veut/doit se fixer pour l'après-Kyoto (soit à partir du
1er janvier 2013), deux grands problèmes doivent être résolus : <br /><ul><li>la problématique du marché du carbone qui pose d'énormes problèmes et</li><li>le financement de l'aide aux pays du Sud qui vont souffrir le plus des changements climatiques <br /></li></ul>Actuellement,
en application du protocole de Kyoto, le marché du carbone est basé sur
un échange des quotas de CO2 qui ont été attribués aux diverses parties
signataires du protocole et qui fonctionne, en gros, comme suit : une
entreprise reçoit, en fonction de son secteur et de son volume
d'activités, un volume de CO2 pouvant être émis, au-delà de ce plafond,
la dite entreprise doit acheter des quotas non-utilisés par d'autres
acteurs plus performants. l'échange se fait généralement au travers
d'une 'bourse' d'échanges (comme le système ETS européen) et où le prix
de la tonne de CO2 est fixé en fonction de l'offre et de la demande.
Les entreprises 'bonnes élèves' peuvent donc, à la fois faire des
économies d'énergie (et donc d'argent) et gagner de l'argent en vendant
leurs quotas excédentaires. Ce système a eu pour effet d'attirer la
convoitise à la fois de grands groupes (industriels et financiers) qui
spéculent sur le CO2 comme sur d'autres valeurs boursières (avec des
dérives possibles) et des fraudeurs qui ont 'profité de l'aubaine' et
qui ont 'extorqué' des milliards d'euros. Il est donc indispensable de
revoir de fond en comble le marché du carbone et en faire un marché
mondial unique pour limiter des distorsions (si une entreprise US paie
15 $ sa tonne de CO2 et que ne Europe, cette même tonne coûte 15 €, le
différentiel est de l'ordre d'un tiers !) <br /><span><br /> </span>]]>
        <![CDATA[<span>Les changements
climatiques vont probablement entraîner une intensification des
phénomènes météorologiques extrêmes tels que les précipitations
importantes (moussons, ...), les tempêtes/cyclones/tornades</span><div><wbr><span class="word_break"></span>,
les périodes de sécheresse, ... Les pays en développement, déjà les
plus faibles, seront les plus touchés parce qu'il ne disposent pas des
moyens techniques et financiers pour se préparer à ces nouveaux défis
et doivent donc être aidés largement par la communauté internationale
et plus spécialement les pays industrialisés. Si tout le monde (ou
presque) est d'accord sur le principe, il en est loin d'être pareil
pour les montants à mobiliser et par qui. L'estimation la plus courante
des besoins des pays du Sud est de l'ordre de 100 milliards d'euros
annuels pendant ces 20 prochaines années.Mais, là où le bât blesse,
c'est dans la répartition de l'effort entre les pays industrialisés. En
ce début de Sommet de Copenhague, l'UE s'est mise d'accord (Conseil des
10 et 11 décembre 2009) pour une aide de 2,4 milliards d'euros pendant
3 ans soit encore très loin des 100 milliards nécessaires et même des
35 initialement envisagés un temps par les instances européennes. Il
est donc vital de définir un système global de financement de l'aide
aux pays du Sud.<br /> <br /> En instaurant un marché mondial du carbone
servant à alimenter un fonds plutôt que basé sur l'échange de quotas il
devrait être possible de résoudre simultanément les deux problèmes
évoqués ci-dessus.<br />  <br /> Le nouveau marché mondial du carbone
devrait marcher comme décrit ci-après (grandes lignes, détails à
affiner après analyse détaillées des éventuels effets pervers, pour
éviter de retomber dans les travers du système actuel) :<br />  <ul><li>chaque
pays industrialisé recevrait, pour 2013,&nbsp; des quotas correspondant aux
objectifs de Kyoto (que ceux-ci soient ou non atteints) diminué de 1,5%
des émissions de 1990</li><li>chaque année suivante, les quotas diminueraient de manière linéaire jusqu'à atteindre les objectifs fixés pour 2020</li><li>toutes
les émissions supérieures au plafond fixé par le nouveau Protocole (de
Copenhague ?) seraient payées à un prix fixé d'avance par ce même
protocole et progressif (p.ex. partir d'un prix de 25 ou 30 € la tonne
de C02 en 2013 et augmenter d'1 € par an jusqu'en 2020). Ce mécanisme
éviterait les spéculations et permettrait aux Etats et aux entreprises
d'avoir une stabilité qui n'existe pas avec le système actuel (le prix
de la tonne de CO2 peut varier du simple au double en peu de temps,
n'est pas le même dans les différentes régions du monde, ...)</li></ul></div>]]>
    </content>
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    <title>SCANDALE humanitaire : les politiques des pays riches abandonnent le millard de personnes souffrant de la faim !</title>
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    <id>tag:blog.dauripovo.eu,2009://1.8</id>

    <published>2009-11-28T10:25:42Z</published>
    <updated>2010-04-06T10:33:23Z</updated>

    <summary>A la mi-novembre 2009, la FAO organisait un Sommet Mondial pour la Sécurité Alimentaire dont l&apos;objectif était de renforcer la lutte contre la malnutrition dans le monde et AUCUN chef d&apos;Etat ou de gouvernement du G8 n&apos;était présent, nombre de...</summary>
    <author>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[A la mi-novembre 2009, la FAO organisait un Sommet Mondial pour la
Sécurité Alimentaire dont l'objectif était de renforcer la lutte contre
la malnutrition dans le monde et AUCUN chef d'Etat ou de gouvernement
du G8 n'était présent, nombre de pays riches étant absents ou
représentés par un ambassadeur (comme la Belgique) ou un haut
fonctionnaire.<br />Mais, ces mêmes pays riches seront très largement
représentés au Cirque de Copenhague par des délégations ministérielles
pléthoriques (un état comme la Belgique enverra 6 ou 7 ministres suivis
d'une cour de plus de 100 personnes) suivant leur chef d'état ou de
gouvernement !!!<br /><br />Et pourtant, à Copenhague, il ne s'agit que de
discuter 'du sexe des anges' tant les incertitudes sont grandes quant
aux causes et <u><b>conséquences potentielles</b></u> des changements
climatiques (essentiellement naturels) auxquels nous assistons. Mais,
comme la pensée unique lancée par le mouvement sectaire du '<i>CO2 (et autres GES) responsable de tous les maux</i>'
est suivie par les moutons de Panurge que sont la classe politique et
les médias, ils seront tous là pour soigner leur image médiatique, pour
se poser en 'sauveurs de l'humanité' ... Sauveurs de l'Humanité ???
Juste le contraire oui !<br /><br /><i></i> ]]>
        <![CDATA[<br /> Comment peut-on se poser en sauveur de
l'humanité quand on se désintéresse complétement du MILLIARD de
personnes qui souffre de faim chronique, des 11-12.000 enfants qui
meurent de faim chaque jour ! OUI, <u><b>UN ENFANT MEURT DE FAIM TOUTES LES SIX SECONDES</b></u>
(combien sont morts depuis que vous lisez cet article ?). Je vous
invite à regarder avec attention la courte vidéo suivante (une dizaine
de secondes) : <a linkindex="1112" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=187163187425&amp;h=e750f1c196a36f861c3762203a373f31&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.1billionhungry.org%2Ffr" target="_blank" title="http://www.1billionhungry.org/fr"><span>http://www.1billionhungry.</span><wbr><span class="word_break"></span>org/fr</a><br />Et
tout cela alors que la Terre produit de quoi nourrir 12 milliards de
personnes pour une population mondiale située entre 6 et 7 milliards
d'individus ! Et oui, on produit de la nourriture en excédent, de quoi
nourrir 5 milliards de personnes de plus que la population mondiale
mais, malgré çà, UN MILLIARD de personnes, dont de très nombreux
enfants, ne mangent pas à leur faim ! Comment voulez-vous que ces
personnes prennent leur destin en main, participent au développement de
leur communauté, de leur pays, si ils ont, en permanence, le ventre
vide ???<br /><br />La FAO ne demande pourtant pas beaucoup, presque rien
en regard de ce que les pays industrialisés sont prêts à dépenser en
pure perte pour lutter contre un hypothétique réchauffement climatique
et d'encore plus hypothétiques conséquences (des milliers de milliards
d'EURO) ; la FAO ne demande que quelques dizaines de milliards de&nbsp;
dollars !<br /><br />Si les pays riches/industrialisés le voulaient
vraiment, ils pourraient diminuer de manière significative la faim dans
le monde mais, le veulent-ils vraiment ???<br /><br />Et pourtant, améliorer la situation des populations du Sud aurait des effets très positifs pour le monde entier : <br /><ul><li>pour les dites populations bien entendu, <br /></li><li>pour les pays concernés car leur population pourrait participer à la vie économique et au développement de leur pays, <br /></li><li>pour
les pays du Nord qui verraient s'ouvrir de nouveaux marchés commerciaux
et donc s'améliorer leur propre situation économique et sociale,</li><li>pour les pays du Nord qui n'auraient plus à faire face à une immigration incontrôlée avec tous ses corollaires</li><li>...</li></ul>Ne
pas faire plus pour lutter contre ce fléau planétaire qu'est le
problème de malnutrition (à côté de nos populations qui se goinfrent et
qui coûtent des fortunes en traitement de leurs maladies 'de confort')
ce n'est ni plus ni moins qu'un crime contre l'humanité et les
responsables devraient être jugés pour ce crime ! Mais, qui osera les
traîner en Justice ? Les loups ne se mangent pas entre aux ...<br /><br />Si
vous ne le faites pas par humanité (ce qui prouverait que vous êtes
'humains'), faites-le par égoïsme (pour améloirer l'économie, limiter
l'immigration, ...)<br /><br /><i>Note : le temps d'éditer cet article, +/- 200 enfants sont morts de faim.</i>]]>
    </content>
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    <title>&apos;Cirque&apos; de Copenhague : la communauté internationale fait fausse route !</title>
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    <published>2009-11-03T13:08:35Z</published>
    <updated>2010-04-06T10:52:45Z</updated>

    <summary>Le sommet de Copenhague (ci-après appelé &apos;cirque de Copenhague&apos;) de ce mois de décembre doit conduire à la définition des nouveaux engagements de la communauté internationale en matière environnementale dès 2013. Il s&apos;agit des engagements post-Kyoto, principalement concernant la réduction...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[Le sommet de Copenhague (ci-après appelé 'cirque de Copenhague') de ce
mois de décembre doit conduire à la définition des nouveaux engagements
de la communauté internationale en matière environnementale dès 2013.
Il s'agit des engagements post-Kyoto, principalement concernant la
réduction des gaz à effet de serre (GES). Le problème c'est que, comme
le montrent à suffisance les travaux préparatoires (voir, en
particulier, le dernier Conseil européen des 29 et 30 octobre), toutes
les décisions seront basées sur un DOGME : la responsabilité principale
- pour ne pas dire exclusive - du CO2 anthropique (et autre GES
résultants de l'activité humaine).&nbsp; Il s'agit en effet bien d'un dogme
car, contrairement à ce que prétendent les tenants de la 'pensée verte
unique' (ou ne devrait-on pas les appeler les adeptes de la secte
éponyme ?), il n'y a AUCUNE preuve scientifique d'un quelconque lien de
causalité entre les variations de la température terrestre moyenne et
la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone. Même le GIEC,
dans ses différents rapports n'est pas affirmatif en la matière et ne
s'exprime qu'en termes de possibilités !]]>
        <![CDATA[Vouloir réduire de manière drastique et sur une période très courte les émissions de CO2<a linkindex="3" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=168744972425&amp;h=443d6bfb1ba4aa446478748da05ac947&amp;url=http%3A%2F%2Fblog.dauripovo.eu%2F%23_ftn1" target="_blank" title="http://blog.dauripovo.eu/#_ftn1">[1]</a>,
est non seulement inutile, mais, pire, risque de détruire les économies
les moins fortes et entraîner une véritable catastrophe planétaire !Ce
qu'il faut, au contraire faire est beaucoup plus simple et moins
coûteux ; se préparer à faire face aux changements climatiques
inéluctables (nos ancêtres, avec des moyens techniques limités, sont
parvenus à survivre à d'autres changements climatiques tels la dernière
glaciation, pourquoi n'y parviendrions-nous pas ?).<br /><br />Les actions <u>prioritaires</u> pour les pays du Nord :<br /><ul><li>isolation des bâtiments</li><li>réduction
de la consommation globale des véhicules (tant en jouant sur la
consommation spécifique que sur le nombre de km parcourus, en
privilégiant les transports en commun)</li><li>aménagement du
territoire tenant compte des nouvelles conditions climatiques
caractérisées par les événements extrêmes (sécheresse, pluies
abondantes) : diminution de l'imperméabilisation des sols,
redimensionnement des systèmes d'égouttage, plantation d'arbres partout
où cela est possible, ..</li><li>revenir à l'agriculture raisonnée, ne
consommant que le strict minimum de produits chimiques, appliquant le
système ancestral de rotation des cultures, replantant des haies,
réhabilitant les fossés entre parcelles, ...</li></ul>Et, pour les pays du Sud :<br /><ul><li>revenir
à des cultures vivirières plutôt qu'aux cultures dites d'exportation
'imposées' par la Banque Mondiale et/ou le FMI en échange de certaines
aides</li><li>améliorer la gestion de l'eau (mal répartie dans le temps
et l'espace) en créant des zones de stockage de l'eau d'irrigation, en
améliorant les techniques de culture, en privilégiant l'irrigation au
'goutte-à-goutte', en développant massivement l'agroforesterie
(combinaison de la plantation d'arbres et de cultures telles que celles
des caféiers, cacaoyers, bananiers, maïs, ...)</li></ul>En espérant que
les décideurs qui se réuniront à Copenhague comprendront enfin que les
prévisions alarmistes des adeptes de la 'secte verte' sont tout
simplement basées sur un FAUX (la fameuse 'crosse de hockey') et que, à
défaut, d'en prendre conscience, le cirque de Copenhague ne servira
qu'à produire du vent et, surtout du CO2 car il peut probable que
l'ensemble des délégations s'y rendent en bicyclette ou à la voile !<br />Au fait, cet événement sera-t-il 'compensé carbone' ?<br /><br />Toutes les réactions sont les bienvenues ! <br /><p><br /></p>  <br />        <p><a linkindex="4" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=168744972425&amp;h=e45171592be339a9b72618c93b666795&amp;url=http%3A%2F%2Fblog.dauripovo.eu%2F%23_ftnref1" target="_blank" title="http://blog.dauripovo.eu/#_ftnref1">[1]</a>
Pour des raisons de clarté du texte, il n'est fait mention que du CO2
mais, en pratique, il s'agit, bien entendu de l'ensemble des GES</p>]]>
    </content>
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    <title>Se chauffer au bois pour limiter les émissions de CO2 ? Une aberration !!!</title>
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    <published>2009-10-11T09:02:35Z</published>
    <updated>2010-04-06T10:55:14Z</updated>

    <summary>Si on croit les intégristes verts, nous devrions tous nous chauffer au bois pour limiter/réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES) et plus spécialement, de CO2. Leur explication , c&apos;est que le bois, en brûlant produit le...</summary>
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        <![CDATA[Si on croit les intégristes verts, nous devrions tous nous chauffer au
bois pour limiter/réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES)
et plus spécialement, de CO2. Leur explication , c'est que le bois, en
brûlant produit le C02 qu'il a accumulé pendant sa croissance ;
globalement c'est assez exact mais ils oublient quelques éléments
fondamentaux :<br /><ul><li>- la plantation, l'entretien, l'abattage, le
sciage, le transport, ... des arbres avant leur combustion dans la
cheminée sont des processus qui ont également été sources de CO2 et le
CO2 produit est largement supérieur à celui qu'ont emmagasiné les
arbres en question !</li><li>si, en un hiver, on brûle, pour se
chauffer, un arbre de 50 ans, nous brûlons en 6 mois (en première
approximation, voir point précédent) la quantité de CO2 accumulée par
cet arbre en 50 ans, soit 100 fois plus vite. Admettons que cet arbre
ait stocké 10 kg de CO2 par an, nous en produisons donc en 6 mois 500
kg ; si nous replantons un arbre de la même variété pour 'compenser',
celui-ci ne stockera, l'année prochaine, que 10 kg de CO2 alors que, en
brûlant à nouveau un arbre, nous en émettrons à nouveau 500 kg !!! On
voit aisément, grâce à cet exemple simple, que pour compenser nos
émissions de CO2 dues au chauffage, il faut replanter bien plus qu'un
arbre par arbre brûlé (49 dans l'exemple).</li><li>quand nous brûlons
du pétrole ou du charbon, nous restitutions aussi le CO2 accumulé par
des plantes, la seule différence c'est que c'était il y a des millions
d'années (au lieu de quelques décennies).</li></ul><br />La conclusion
est assez simple, si vous souhaitez vous chauffer au bois pour limiter
votre 'impact CO2' (sans être certain que cela serve vraiment), veillez
à ce que soient replantés un nombre suffisant d'arbres qui stockeront
en un an ce que vous avez émis pendant l'hiver ! Et cela vaut également
si vous brûlez des déchets de bois (p.ex. sous forme de pellets). <br /> ]]>
        
    </content>
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    <title>Le problème de l&apos;eau est souvent mal posé : il n&apos;est pas le même au Nord et au Sud ! (partie 2)</title>
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    <published>2009-10-10T15:47:55Z</published>
    <updated>2010-04-06T07:54:37Z</updated>

    <summary>Dans les pays en développement, le problème de l&apos;eau se pose différemment car souvent, il n&apos;y a pas de &apos;déficit hydrique&apos; structurel mais la répartition des ressources en eau ne sont pas réparties de manière homogène dans le temps et...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[Dans les pays en développement, le problème de l'eau se pose
différemment car souvent, il n'y a pas de 'déficit hydrique' structurel
mais la répartition des ressources en eau ne sont pas réparties de
manière homogène dans le temps et l'espace.Et à cela il faut souvent
ajouter le problème de la pollution de l'eau par les eaux usées, de
ruissellement (des cultures p.ex.), ...<br /><br />Quand on regarde un
planisphère représentant les précipitations moyennes sur l'ensemble de
la planète, on se rend compte que peu de régions ont à souffrir d'un
déficit chronique en eau et, de plus, ces zones sont assez bien cernées.<br /><br />Un
des problèmes des zones (semi-)arides est que les pluies sont très
abondantes pendant une courte période pour laisser la place à une
longue période de sécheresse ; les pluies peuvent entraîner des
destructions, des inondations, le lessivage des sols, ...et il est
important de 'canaliser' et stocker cette ressource pour pouvoir
l'utiliser pendant une plus longue période dans l'irrigation des
cultures. <br /><br />]]>
        <![CDATA[Cela conduit à des situations dramatiques car
l'excès brutal d'eau à certaines périodes provoque des inondations qui,
non seulement détruisent les récoltes ou les semis mais, 'lessivent' la
couche arable déjà tellement fine et pauvre ...<br /><br />Ce stress
hydrique dans certains pays les conduit parfois à utiliser massivement
l'eau des cours d'eau qui les traversent, c'est ainsi que des fleuves
comme le Niger voit son niveau baisser de plus en plus à cause des
pompages intensifs en amont pour irriguer les cultures. Les changements
climatiques avec leurs cohortes de phénomènes extrêmes (sécheresse
temporaire suivie de déluges d'eau) ne vont rien arranger et il est
temps de réagir ! <br /><br />Chaque jour des milliers de personnes
meurent par manque d'eau potable alors que l'eau est largement
disponible et qu'il n'y a pas d'obstacle technologique à surmonter : la
purification des eaux, le dessalement d'eau de mer, ... sont des
techniques éprouvées et qui, dans certaines conditions ne coûtent
presque rien. En effet, les zones désertiques sont souvent très
ensoleillées et il est tout-à-fait possible d'utiliser l'énergie
solaire ainsi largement disponible et gratuite pour dessaler de l'eau
de mer ou purifier de l'eau douce (en l'évaporant, une partie non
négligeable des polluants sont éliminés ; la floculation de l'eau au
moyen des fruits du Moringa permet d'épurer l'eau sur le plan
biologique (permet, dans certaines circonstances, d'éliminer jusque
80-90% des agents pathogènes) tout en utilisant des ressources
naturelles locales, donc à faible coût.<br /><br />A quand une prise de
conscience de l'opinion et des instances internationales (ONU, FMI,
Banque mondiale, ...) ? A quand une agence internationale de l'eau, un
'GIEE' (pendant 'eau' du GIEC), une semaine internationale de l'eau,
... ? &nbsp; ]]>
    </content>
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    <title>Une solution pour sauver Venise des eaux ?</title>
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    <id>tag:blog.dauripovo.eu,2009://1.11</id>

    <published>2009-08-24T14:15:35Z</published>
    <updated>2010-04-06T11:58:06Z</updated>

    <summary>Des chercheurs italiens pensent avoir trouvé une solution pour éviter que le ville de Venise ne disparaisse sous les eaux suite à la montée du niveau de la mer conséquente au réchauffement climatique. Une barrière est censée protéger la cité...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[Des chercheurs italiens pensent avoir trouvé une solution pour éviter
que le ville de Venise ne disparaisse sous les eaux suite à la montée
du niveau de la mer conséquente au réchauffement climatique. Une
barrière est censée protéger la cité des Doges des 'grandes eaux' mais,
si les calculs sont exacts, dans quelques décennies, les dites grandes
eaux passeront purement et simplement au-dessus de ce barrage !<br /><br />Depuis
longtemps, Venise s'enfonce de +/- 0,05 cm par an et si le niveau de la
mer monte de quelques 50-60 cm en quelques décennies, les conséquences
pourraient être que Venise serait (quasi) en permanence inondée. La
solution préconisée serait de s'opposer à l'enfoncement de Venise et
même de la relever en injectant en continu de l'eau de mer dans le
sous-sol. La technique est délicate et nécessite de sérieuses études
préalables mais n'est pas dépourvue d'intérêt. <br /><br />Pour plus d'info, lire l'article complet " <a linkindex="22" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=121979802425&amp;h=6c25f631a634fc268e870df3c5ea5064&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.springerlink.com%2Fcontent%2Ff121075417614286%2Ffulltext.pdf" target="_blank" title="http://www.springerlink.com/content/f121075417614286/fulltext.pdf"><i><b>Global change and relative sea level rise at Venice : what impact in term of flooding</b></i></a> " de Laura Carbognin , Pietro Teatini , Alberto Tomasin , Luigi Tosi  ]]>
        
    </content>
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    <title>Le problème de l&apos;eau est souvent mal posé : il n&apos;est pas le même au Nord et au Sud ! (partie 1)</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.dauripovo.eu/2009/08/le-probleme-de-leau-est-souven.html" />
    <id>tag:blog.dauripovo.eu,2009://1.4</id>

    <published>2009-08-20T21:20:35Z</published>
    <updated>2010-04-05T17:32:55Z</updated>

    <summary>L&apos;eau est source de vie, personne ne le niera (notre corps est majoritairement constitué d&apos;eau et nous devons en boire au moins1.5l par jour, les animaux et les plantes en ont également besoin pour survivre).L&apos;augmentation continue de la population humaine...</summary>
    <author>
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    <category term="agriculture" label="agriculture" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    <category term="eau" label="Eau" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[L'eau est source de vie, personne ne le niera (notre corps est
majoritairement constitué d'eau et nous devons en boire au moins1.5l
par jour, les animaux et les plantes en ont également besoin pour
survivre).<br />L'augmentation continue de la population humaine et de
ses activités met cette ressource sous pression ; aujourd'hui près d'un
tiers de la population mondiale éprouve des difficultés
d'approvisionnement quotidien en eau, surtout en eau potable. <br /><br />Ce que l'on perd souvent de vue, c'est que l'eau est un formidable outil de développement : <br /><ul><li>si
la population à accès à de l'eau saine, elle est en meilleure santé et
est donc à même de mieux travailler, de contribuer çà son propre
développement</li><li>si les jeunes filles ne sont plus de 'corvée
d'eau', elles auront accès à l'éducation, ce qui améliorera d'autant
les conditions de vie de leur future famille (soins aux enfants,
hygiène, ...). Une meilleure éducation signifie également un meilleur
accès à et une meilleure compréhension de l'information d'où une
possibilité de plus de démocratie.<br /></li><li>si une eau est
disponible en qualité et quantités raisonnables, l'agriculture peut en
bénéficier et l'alimentation des populations locales peut s'améliorer</li></ul>Mais,
si le problème est universel, les solutions sont locales, chaque région
a ses spécificités et ses problèmes propres en matière d'eau. La
problématique de l'eau est souvent mal posée car on présente souvent
des solutions 'globales' à des problèmes locaux : le problèmes de
consommation d'eau dans les pays industrialisés n'a rien de comparable
à la gestion de l'eau dans la ceinture sahélienne ou dans les zones
soumises à la mousson, ...<br /><br /><br /> ]]>
        <![CDATA[<br />
 Dans nos pays industrialisés, au
risque de paraître provocateur, le problème n'est pas tant la
consommation d'eau que sa gestion ; fermer le robinet lorsqu'on se
brosse les dents ou limiter le volume des chasses d'eau n'a pas
vraiment de sens car l'eau est disponible et ce ne sont pas les
économies que nous ferons en Europe qui changeront quoi que ce soit
dans les pays du Sud qui ont à faire face à un déficit hydrique
(contrairement au pétrole, l'eau ne se transporte pas sur de longues
distances, les quantités nécessaires étant trop importantes et
incompatibles avec les sources disponibles).<br />
<br />
Si les changements se confirment, il faudra, en particulier que l'agriculture s'adapte car, selon les chiffres de la FAO (<a href="http://www.fao.org/nr/water/infores_maps.html" target="_blank">voir leur site consacré au problème de l'eau</a>),
l'agriculture est responsable de pas moins de 70% de la consommation
mondiale d'eau douce. Il faudra, d'une part, adapter les cultures aux
nouvelles donnes climatiques (cultures moins exigeantes en
eau/irrigation/arrosage) et adapter les techniques
d'arrosage/irrigation. En ce qui concerne l'arrosage, il est aberrant
de voir l'arrosage automatique en plein soleil alors qu'une partie
importante de l'eau n'atteint pas le sol, qu'une autre partie tombe sur
les feuilles où elle s'évapore également après avoir provoquer des
brûlures à ces mêmes feuilles et, finalement, la température ambiante
et celle du sol font qu'une autre quantité importante de l'eau qui a
atteint le sol s'évapore avant d'avoir pu s'infiltrer. Programmer les
arrosages pour que ceux-ci aient lieu la nuit (ou, en tout cas, hors de
la période la plus chaude de la journée) permettrait d'améliorer
l'efficacité de ceux-ci et de réduire la consommation d'eau de 30 voire
50 %.<br />
Le Maroc a présenté une pépinière (d'oliviers) pilot ou
l'optimisation de l'arrosage en serre et de l'irrigation en plein champ
permet une réduction de 90% de la consommation d'eau ; ils envisagent
de l'étendre aux 500.000 ha irrigués du pays.<br />
<br />
Un autre problème
particulièrement important dans les pays industrialisés :
l'artificialisation des sols (constructions, routes, parkings, ...) qui
empêche les eaux pluviales de pénétrer les sols et de régénérer de la
sorte les nappes phréatiques ; au contraire, ces eaux sont concentrées
dans les réseaux d'égouttage souvent saturés parce que conçus à une
époque ancienne (à Bruxelles, ils ont plus de 100 ans) où la part de
sols perméables était nettement plus importante. Ces égouts aboutissent
finalement dans des cours d'eau (qui ne peuvent pas toujours accepter
ce surplus sans déborder) qui conduisent ces eaux dans les mers/océans
où elles continueront à participer au cycle de l'eau sans avoir
régénérer les nappes phréatiques. Pourquoi ne pas, d'une part,
améliorer la perméabilité des sols - y compris les sols agricoles qui,
suite à l'usage intensif d''-icides' sont devenus quasi imperméables-
afin de permettre l'infiltration des eaux de pluie ? Et si on revenait
aux fossés autour des champs ? ... Il existe des tas de solutions
applicables sans frais importants ! <br />]]>
    </content>
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    <title>Développpement durable : les nouvelles technologies pour réduire son empreinte écologique, faire des économies et augmenter son efficacité</title>
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    <published>2009-07-03T22:01:00Z</published>
    <updated>2010-04-05T17:21:56Z</updated>

    <summary>Même si il est vrai que, globalement, les systèmes informatiques sont responsables de la production de millions de tonnes de CO2, l&apos;informatique peut aider les entreprises à réduire, de manière significative, leur impact écologique. n&apos;utiliser que des équipements informatiques et...</summary>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[Même si il est vrai que, globalement, les systèmes informatiques sont
responsables de la production de millions de tonnes de CO2,
l'informatique peut aider les entreprises à réduire, de manière
significative, leur impact écologique. <br /> <br />   <ul><li><b>n'utiliser que des équipements informatiques et réseau labellisés Energy Star/TCO </b>(dernière version)&nbsp;&nbsp; ces labels garantissent non seulement une consommation optimale mais aussi des qualités ergonomiques<br /></li></ul>  <ul><li><b>'consolider' les serveurs en faisant usage des possibilités offertes par la virtualisation : </b>cette
virtualisation permet, en plus des avantages purement informatiques
(isolation des applications ou machines virtuelles, facilité de
migration, ...), d'optimiser l'utilisation des ressources matérielles,
ce qui a un effet positif sur la consommation électrique<br /></li></ul>  <ul><li>&nbsp;<b>privilégier
les 'thin clients' connectés à un 'terminal server' pour réduire la
consommation électrique tout en simplifiant de manière significative la
gestion du parc informatique</b> (mises à jour, backups, ...) en
utilisant des clients légers (PC avec des ressources limitées) la
consommation électrique est limitée tout en offrant une facilité de
gestion du parc informatique par la centralisation des mises à jour
(seul le serveur doit être mis à jour)<br /></li></ul>  <ul><li><b>utiliser des équipements réseau 'intelligents' qui n'alimentent que les ports réellement utilisés</b>
certaines marques d'équipements de réseau offrent un système qui
n'alimentent que les ports vraiment connectés, cela permet de réduire
jusque 2/3 de la consommation électrique<br /></li></ul><br /> ]]>
        <![CDATA[<br />
             
<ul><li> <b>instaurer
le télétravail 1 ou 2 jours par semaine, cela motivera les employés et
réduira les émissions de GES liées aux déplacements </b>(en moyenne,
+/- 15kg de CO2 par déplacement en voiture de 100km) en plus de
réduction de GES, le télétravail permet un gain de temps (pas de
déplacement) et un meilleur confort de vie pour les employés qui le
pratiquent<br />  </li></ul>
<ul><li><b>utiliser la télé/vidéoconférence
chaque fois que le contact physique n'est pas absolument indispensable,
cela fera gagner du temps (déplacements) et diminuera de même les
émissions de GES</b> De nombreuses entreprises ont des entités
décentralisées ou du personnel 'itinérant' ; lorsque des réunions sont
organisées, traditionnellement, les membres du personnel qui y
participent, se réunissent dans un même local mais les techniques
actuelles permettent, même avec des moyens limités d'organiser des
téléconférences qui font gagner du temps à l'ensemble des participants,
ce qui augmente la productivité de l'entreprise. Et, la cerise sur le
gâteau c'est que moins de déplacements (la plupart du temps en
voiture/moto) signifie moins d'énergie gapillée, moins de ressources
naturelles consommées et moins de CO2 (et autres GES) produit.<br /></li></ul>
<br />
  
<ul><li><b>n'utiliser que des imprimantes couleurs à cartouches séparées</b>
(pour éviter de devoir jeter une cassette 3 ou 4 couleurs quand
seulement l'une d'elles est épuisée) En effet, nombre d'imprimantes jet
d'encre sont très peu chères à l'achat mais ne contiennent que deux
cartouches d'encre : une noire et une couleurs ; quand une des couleurs
est épuisée, il faut remplacer la cartouche couleurs complète, même si
les autres couleurs n'ont pas été utilisées du tout ! Cela représente
non seulement un gaspillage de ressources mais aussi économique ! Le
mot d'ordre est donc : si vous utilisez des imprimantes couleurs,
bannissez celles qui ne contiennent pas une cartouche distincte par
couleur et, ce quel qu'en soit le prix d'achat !<br /></li></ul>
<br />
  
<ul><li><b>configurer l'ensemble des équipements pour qu'ils se mettent rapidement en veille en cas d'inactivité&nbsp;</b>
Il est en effet très facile d'économiser une quantité importante
d'électricité en éteignant l'écran d'ordinateur après 10-15 minutes
d'inactivité, de mettre l'ordinateur en veille après 30-45 minutes
d'inactivité, de mettre une imprimante en veille après une même période
de non-utilisation, ... Il existe aujourd'hui également des équipements
réseau 'actifs' dont les différents ports ne sont alimentés que si il y
a un équipement qui y est raccordé et qui est est allumé (pas en veille
lui-même), cela permet d'économiser jusque 50-60% de l'énergie
électrique normalement consommée par un tel équipement 'classique'<br /></li></ul>
<br />
   
<ul><li><b>installer l'ensemble des serveurs dans un seul local de manière à pouvoir récupérer la chaleur produite</b>
pour chauffer l'eau sanitaire ou compléter le chauffage Si les serveurs
d'une entreprise sont disséminés, ils dégagent une quantité assez
importante de chaleur là où ils se trouvent ; par contre, si on les
regroupe dans une 'salle serveurs', non seulement leur gestion est plus
facile mais, de plus, l'apport calorifique est concentré et peut donc
être récupéré plus facilement pour être réutilisé au lieu d'être
simplement rejeté dans l'atmosphère.<br /></li></ul>
<br />
 
<ul><li><b>utiliser
la gestion électronique de documents : mettre les documents en ligne
pour partage, révision par plusieurs personnes, signature électronique </b>;
gain de temps et d'efficacité, économie de papier et d'encre, ... Le
bureau 'sans papier' attendu depuis les années 80 est aujourd'hui
tout-à-fait possible grâce à la diminution du coût du stockage et de la
bande passante. Pourquoi encore imprimer des documents alors qu'ils
peuvent être consultés, amendés, validés, signés, ... sous forme
électronique. De plus cette gestion électronique de documents permet un
gain de temps énorme : pas besoin de transmettre les documents, de
collationner les remarques, de les intégrer, ... tout se passe en ligne
en temps réel. Et, en plus des économies de papier, on fait des
économies d'électricité et d'encre (moins d'impression). En résumé :
gain de productivité et d'éfficacité et économie d'énergie et de
ressources !<br /></li></ul>
<br />
 <a linkindex="383" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=108064182425&amp;h=294d81e541942721eef44bdf5134c6ea&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.energystar.gov%2F" target="_blank" title="http://www.energystar.gov/">energyystar.gov</a>  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a linkindex="384" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=108064182425&amp;h=7d8f569d8bbe3495e8300f625001e6b7&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.tcodevelopment.com%2F" target="_blank" title="http://www.tcodevelopment.com/">www.tcodevelopment.com</a>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />]]>
    </content>
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    <title>Les gestes faussement écologiques/durables</title>
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    <published>2009-06-28T20:20:15Z</published>
    <updated>2010-04-06T07:49:19Z</updated>

    <summary>Le &apos;vert&apos; est actuellement incontournable, il faut y passer ou prendre le risque d&apos;être &apos;mis à l&apos;index&apos; parce que l&apos;on est égoïste, que l&apos;on ne pense pas à l&apos;avenir de la planète ...Cela a une conséquence : on voit fleurir...</summary>
    <author>
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[Le 'vert' est actuellement incontournable, il faut y passer ou prendre
le risque d'être 'mis à l'index' parce que l'on est égoïste, que l'on
ne pense pas à l'avenir de la planète ...<br /><br />Cela a une conséquence
: on voit fleurir nombre d'idées soi-disant écologiques ou durables
mais qui ne résistent pas à une analyse même rapide ; ci-dessous un
échantillon de ces idées faussement écologiques ou durables :<br /><br /><ul><li>récemment,
une revue 'people' se mettait à l'heure écolo-chic et, parmi ses idées
en faveur de la planète, proposait un engrais bio. Pas mal direz-vous ;
certes, mais ce dit engrais est constitué, entre autres, de guano
récolté principalement au Pérou. Le bilan est-il écologique quand on y
intègre la consommation d'énergie et le dégagement de CO2 du transport
sur des milliers de km ? Rien n'est moins sûr !</li><li>les panneaux
photovoltaïques couvrent les toits à une vitesse folle mais leur impact
sur l'environnement ne prêche pas en leur faveur : ils ne fournissent
de l'électricité que de manière intermittente, ce qui signifie que des
centrales électriques 'classiques' doivent continuer à fonctionner en
permanence pour pallier toute interruption photovoltaïque, de plus, la
fabrication des ces panneaux dégage du NF3, gaz à effet de serre d'un
potentiel 200 x celui du CO2, sans parler des problèmes posés par
l'élimination/recyclage en fin de vie</li><li>les biocarburants de
première génération (bioéthanol, biodiesel, ...) entraînent des
déforestations importantes pour cultiver ces plantes (voir, p.ex.
l'Indonésie qui a détruit la majorité de sa forêt primaire pour planter
des palmiers à huile) avec comme conséquence un accroissement de
l'érosion, une augmentation du CO2, une destruction de la biodiversité
et, de plus, ces cultures prennent souvent la place des cultures
vivrières, moins rentables avec comme conséquence une augmentation des
prix des aliments de base et donc des difficultés supplémentaires pour
de nombreuses populations du Sud. Tout cela pour un bilan énergétique
et CO2 qui est loin d'être idéal (il est même, dans certains cas,
carrément négatif) et pour la 'bonne conscience' des écologistes de
supermarché.</li><li>une nouvelle tendance consiste à porter des
vêtements à partir de fibres végétales 'bio' ; il s'agit principalement
du coton, du bambou et, plus récemment (et à une moindre échelle) du
soja. D'autres utilisent de l'amidon de maïs pour leurs matelas ; même
remarque que pour les biocarburants de 1ère génération. Mais est-ce
bien écolo-durable quand on pense, p.ex. aux quantités énormes d'eau
nécessaires pour la culture du coton (la mer d'Aral est pratiquement
asséchée à cause de la culture intensive du coton sur ses rives), au
transport depuis des contrées éloignées de milliers de kilomètres, ...&nbsp;
On peut se demander si des vêtements confectionnés à partir de
matériaux recyclés (même initialement issus du pétrole) ne sont pas
plus écologiques !</li><li>l'Europe a décidé d'interdire,
progressivement, les traditionnelles lampes à incandescence dont le
rendement est trop faible(elle produisent plus de chaleur que de
lumière) ; ces lampes seront donc remplacées par des lampes dites
économiques qui ne sont que des tubes TL repliés et contenant leur
ballast. Ce qu'on oublie de dire c'est que ces lampes contiennent,
entre autres, du mercure, ce qui fait que la fabrication de ces lampes
n'est pas très écologique et que leur destruction/recyclage risque de
ne pas l'être beaucoup plus, surtout si elles ne passent pas toutes par
le canal des 'déchets dangereux' et qu'elles aboutissent dans les
déchets ménagers</li><li>&nbsp;...</li></ul>La liste est longue, très longue, des attitudes/actions faussement écologiques/durables.<br /><br /><b>Réfléchissez
à deux fois avant de prendre une décision, renseignez-vous bien sur
l'ensemble des éléments entrant en ligne de compte. </b> ]]>
        
    </content>
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<entry>
    <title>La voiture (tout) électrique : LA solution ? Pas si sûr !</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://blog.dauripovo.eu/2009/06/la-voiture-tout-electrique-la.html" />
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    <published>2009-06-16T16:46:48Z</published>
    <updated>2010-04-06T10:07:50Z</updated>

    <summary>En cette période de &apos;vague verte&apos; où il FAUT présenter des idées a priori vertes pour être politiquement correct, la voiture électrique est présentée par de nombreux politiques et industriels comme LA solution pour le transport de demain.C&apos;est vrai que...</summary>
    <author>
        <name>admin</name>
        
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    <category term="transport" label="Transport" scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#tag" />
    
    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[En cette période de 'vague verte' où il FAUT présenter des idées a
priori vertes pour être politiquement correct, la voiture électrique
est présentée par de nombreux politiques et industriels comme LA
solution pour le transport de demain.<br /><br />C'est vrai que la voiture électrique a deux avantages :<br /><br /><ul><li>elle
est plus silencieuse que les voitures avec moteur thermique (mais cela
peut s'avérer être un inconvénient en matière de sécurité routière : on
risque de ne pas entendre arriver le véhicule)</li></ul><ul><li>elle ne produit pas de gaz d'échappement, ce qui améliore la qualité de l'air dans les centres urbains</li></ul><br />Mais, on ne peut pas perdre de vue certains aspects importants :<br /><br /><ul><li>l'électricité,
il faut la produire et la transporter jusqu'au point de consommation
(le garage du conducteur ?).Cela signifie qu'il faudrait développer le
parc de centrales électriques pour faire face à la demande beaucoup
plus importante. Et quelle sera la source d'énergie utilisée ? Les
combustibles fossiles (en voie d'épuisement), le nucléaire, l'éolien ou
le photovoltaïque (par nature intermittents), ...?</li></ul><ul><li>l'électricité,
il faudra la stocker dans les voitures et il faudra donc fabriquer
autant de systèmes de batteries contenant, à ce jour, pratiquement
toutes des matières dangereuses (telles le plomb, le cadmium, d'autres
métaux lourds) dont l'extraction et la fabrication sont très
énergivores (et pas toujours très écologiques) sans parler de leur
recyclage qui pose, de nouveau, un ^problème de consommation
énergétique et de respect de l'environnement (pour autant que les accus
soient recyclé et pas simplement 'jetés').</li></ul>On comprend
aisément que le bilan global n'est pas spécialement en faveur de la
voiture tout électrique mais plutôt en sa défaveur.<br />Il faut limiter
la voiture électrique à des marchés de niche (campus universitaires,
centres historiques, sites hospitaliers, ...) où l'absence de pollution
locale est importante voire vitale ]]>
        
    </content>
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    <title>Face à la pensée &apos;verte&apos; unique des voix s&apos;élèvent pour la contester </title>
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    <published>2009-06-11T13:42:25Z</published>
    <updated>2010-04-06T10:22:17Z</updated>

    <summary>CO2 : un mythe planétaire de Christian Gerondeau 4XJ4BR6Y9B3T Quand nous réduisons nos émissions de CO2, nous ne réduisons rien du tout! Tel est le &quot;Paradoxe Gerondeau&quot; qui repose sur un constat imparable. Nous savons tous que le pétrole sera...</summary>
    <author>
        <name>admin</name>
        
    </author>
    
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    <content type="html" xml:lang="en" xml:base="http://blog.dauripovo.eu/">
        <![CDATA[<b>CO2 : un mythe planétaire</b> de Christian Gerondeau <br /><font color="white">4XJ4BR6Y9B3T</font><br /> <i>Quand
nous réduisons nos émissions de CO2, nous ne réduisons rien du tout!
Tel est le "Paradoxe Gerondeau" qui repose sur un constat imparable.
Nous savons tous que le pétrole sera épuisé dans quelques décennies.
Les quantités que les pays industrialisés ne consommeront pas le seront
par les pays émergents et les émissions de CO2 resteront donc
inchangées quoi que nous fassions. Qui pourrait croire en effet que
nous laisserons inutilisés le pétrole, le gaz ou le charbon que la
planète recèle encore? Le protocole de Kyoto, les politiques
nationales, les accords européens de réduction des émissions, la
taxation du carbone, les demandes faites au reste du monde pour qu'il
réduise ses émissions, tout ceci coûte très cher et ne sert à rien. La
concentration du CO2 dans l'atmosphère va inéluctablement doubler au
cours du siècle qui commence. Mais, fort heureusement, Christian
Gerondeau montre qu'il n'en résultera aucune catastrophe pour la
planète. Enfin un livre qui nous invite à remettre en question nos
certitudes les plus solides. </i><br /><br /> <b><br /></b>           <img src="http://external.ak.fbcdn.net/safe_image.php?d=4c5e3f9aff92bd8257fee9cf4c385303&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.assoc-amazon.fr%2Fs%2Fnoscript%3Ftag%3Ddauripovo-21" class="ext_img " onload="var img = this; onloadRegister(function() { adjustImage(img); });" />            <b>Ma vérité sur la planète </b> de Claude Allègre <br /><br /> <i>Une
fois encore, nécessité oblige, Claude Allègre remet les pendules à
l'heure car, s'il est inopportun pour l'avenir de notre société
d'accorder le moindre crédit aux marchands d'illusion, il est tout
aussi urgent de mettre un frein aux pleurnicheries écologiques. En bon
pédagogue, après avoir fustigé, il nous présente un calendrier de
propositions. Parmi celles-ci : développons les OGM qui permettront aux
plantes de résister à la pénurie d'eau et d'éviter les engrais ;
requérons la biodiversité dans nos rivières et nos forêts ;
encourageons une architecture économique combinant énergie solaire,
pompe à chaleur et économie d'énergie domotique ; imposons la voiture
hybride ou électrique et accélérons l'utilisation des piles à hydrogène
; développons l'énergie nucléaire de quatrième génération. Vive
l'écologie moteur de la croissance ! A bas l'écologie de la peur et du
déclin ! </i><br /><br />  <a linkindex="182" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=108064197425&amp;h=9171f56b573e5c0332910f6d5f5ccb84&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.amazon.fr%2Fgp%2Fproduct%2F2259206751%3Fie%3DUTF8%26tag%3Ddauripovo-21%26linkCode%3Das2%26camp%3D1642%26creative%3D6746%26creativeASIN%3D2259206751" target="_blank" title="http://www.amazon.fr/gp/product/2259206751?ie=UTF8&amp;tag=dauripovo-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2259206751">Ma vérité sur la planète</a><img src="http://external.ak.fbcdn.net/safe_image.php?d=83bccde9b012553ff390c9a5f15417e5&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.assoc-amazon.fr%2Fe%2Fir%3Ft%3Ddauripovo-21%26l%3Das2%26o%3D8%26a%3D2259206751" class="ext_img " onload="var img = this; onloadRegister(function() { adjustImage(img); });" />  <br /><br /><b>Les prêcheurs de l'apocalypse : Pour en finir avec les délires écologiques et sanitaires</b>&nbsp; de J De Kervasdoue<br /><br /> <i>La
vision catastrophiste du monde entretenue par le discours dominant se
nourrit d'approximations, voire de contre-vérités, qu'il s'agit de
rectifier. Le charbon est en réalité plus fatal que l'amiante, et l'un
et l'autre cent fois plus que les radiations nucléaires. Malgré
l'indéniable réchauffement de la planète, la Terre n'a pas encore
atteint la température de l'an mil. Par ailleurs et surtout,
l'espérance de vie n'a cessé de croître dans les pays riches, jamais
leurs habitants n'ont vécu aussi vieux et en meilleure santé, même si "
leur vie demeure une maladie sexuellement transmissible, 100 % mortelle
". L'auteur démythifie ici le discours écologique ambiant et dénonce le
" médicalement correct ". En se focalisant sur des dangers imaginaires
(nitrates, OGM...), en regardant ici (le nucléaire) et pas là (le
charbon), les grandes associations écologistes ont abandonné une partie
de l'humanité en chemin. Les bons sentiments ne feront rien pour
réduire la contradiction majeure entre la santé d'aujourd'hui,
l'économie de demain et la survie d'après-demain. La raison et
l'analyse des intérêts de chacun seront la seule chance des déshérités
actuels et de l'humanité à venir.</i> <br /><br /><a linkindex="183" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=108064197425&amp;h=249fbe9926890ba36ca06126b1982f8e&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.amazon.fr%2Fgp%2Fproduct%2F2012794483%3Fie%3DUTF8%26tag%3Ddauripovo-21%26linkCode%3Das2%26camp%3D1642%26creative%3D6746%26creativeASIN%3D2012794483" target="_blank" title="http://www.amazon.fr/gp/product/2012794483?ie=UTF8&amp;tag=dauripovo-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2012794483">Les prêcheurs de l'apocalypse : Pour en finir avec les délires écologiques et sanitaires</a><img src="http://external.ak.fbcdn.net/safe_image.php?d=818ab0a24c49835521ee43dd5a9b6019&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.assoc-amazon.fr%2Fe%2Fir%3Ft%3Ddauripovo-21%26l%3Das2%26o%3D8%26a%3D2012794483" class="ext_img " onload="var img = this; onloadRegister(function() { adjustImage(img); });" />  <br /><br /> <b>A qui profite le développement durable </b> de Sylvie Brunel <br /><br /> <i>"Faites
,un geste pour la planète" Aujourd'hui le développement durable est
partout, mis à toutes les sauces. Les grands prédicateurs de cette
nouvelle religion nous somment de nous comporter en " écocitoyen ",
sous peine de sacrifier les générations futures. Pour autant, le
développement durable profite-t-il à tous? Aux entreprises, aux ONG,
sans aucun doute: le business environnemental fait recette. Les pays
riches y trouvent leur compte. Mais les pauvres, au Nord comme au Sud?
Rien n'est moins sûr</i><br /><br /> <a linkindex="184" href="http://www.facebook.com/note_redirect.php?note_id=108064197425&amp;h=0b830c0395b9e58864891f7f2388cd87&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.amazon.fr%2Fgp%2Fproduct%2F2035839726%3Fie%3DUTF8%26tag%3Ddauripovo-21%26linkCode%3Das2%26camp%3D1642%26creative%3D6746%26creativeASIN%3D2035839726" target="_blank" title="http://www.amazon.fr/gp/product/2035839726?ie=UTF8&amp;tag=dauripovo-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2035839726">A qui profite le développement durable ?</a><img src="http://external.ak.fbcdn.net/safe_image.php?d=121c7e55a533fbd92da135d27430280a&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.assoc-amazon.fr%2Fe%2Fir%3Ft%3Ddauripovo-21%26l%3Das2%26o%3D8%26a%3D2035839726" class="ext_img " onload="var img = this; onloadRegister(function() { adjustImage(img); });" />  <br /><br /><br /> Et bien d'autres ...<br /> <br /> En cette période de 'vague verte', remettons les choses à leur juste place ! Osons 'appeler un chat, un chat' ! <br /> ]]>
        
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