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(Bien que l'auteur ne revienne pas sur son intime conviction que le responsabilité du CO2 anthropique est marginale, si la communauté internationale venait à persévérer dans ses erreurs, il est d'avis qu'il faut absolument revoir le marché du carbone pour éviter les dérives constatées avec le système d'échanges actuel)
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A Copenhague, au-delà des objectifs chiffrés que la communauté internationale veut/doit se fixer pour l'après-Kyoto (soit à partir du 1er janvier 2013), deux grands problèmes doivent être résolus :
  • la problématique du marché du carbone qui pose d'énormes problèmes et
  • le financement de l'aide aux pays du Sud qui vont souffrir le plus des changements climatiques
Actuellement, en application du protocole de Kyoto, le marché du carbone est basé sur un échange des quotas de CO2 qui ont été attribués aux diverses parties signataires du protocole et qui fonctionne, en gros, comme suit : une entreprise reçoit, en fonction de son secteur et de son volume d'activités, un volume de CO2 pouvant être émis, au-delà de ce plafond, la dite entreprise doit acheter des quotas non-utilisés par d'autres acteurs plus performants. l'échange se fait généralement au travers d'une 'bourse' d'échanges (comme le système ETS européen) et où le prix de la tonne de CO2 est fixé en fonction de l'offre et de la demande. Les entreprises 'bonnes élèves' peuvent donc, à la fois faire des économies d'énergie (et donc d'argent) et gagner de l'argent en vendant leurs quotas excédentaires. Ce système a eu pour effet d'attirer la convoitise à la fois de grands groupes (industriels et financiers) qui spéculent sur le CO2 comme sur d'autres valeurs boursières (avec des dérives possibles) et des fraudeurs qui ont 'profité de l'aubaine' et qui ont 'extorqué' des milliards d'euros. Il est donc indispensable de revoir de fond en comble le marché du carbone et en faire un marché mondial unique pour limiter des distorsions (si une entreprise US paie 15 $ sa tonne de CO2 et que ne Europe, cette même tonne coûte 15 €, le différentiel est de l'ordre d'un tiers !)

A la mi-novembre 2009, la FAO organisait un Sommet Mondial pour la Sécurité Alimentaire dont l'objectif était de renforcer la lutte contre la malnutrition dans le monde et AUCUN chef d'Etat ou de gouvernement du G8 n'était présent, nombre de pays riches étant absents ou représentés par un ambassadeur (comme la Belgique) ou un haut fonctionnaire.
Mais, ces mêmes pays riches seront très largement représentés au Cirque de Copenhague par des délégations ministérielles pléthoriques (un état comme la Belgique enverra 6 ou 7 ministres suivis d'une cour de plus de 100 personnes) suivant leur chef d'état ou de gouvernement !!!

Et pourtant, à Copenhague, il ne s'agit que de discuter 'du sexe des anges' tant les incertitudes sont grandes quant aux causes et conséquences potentielles des changements climatiques (essentiellement naturels) auxquels nous assistons. Mais, comme la pensée unique lancée par le mouvement sectaire du 'CO2 (et autres GES) responsable de tous les maux' est suivie par les moutons de Panurge que sont la classe politique et les médias, ils seront tous là pour soigner leur image médiatique, pour se poser en 'sauveurs de l'humanité' ... Sauveurs de l'Humanité ??? Juste le contraire oui !

Le sommet de Copenhague (ci-après appelé 'cirque de Copenhague') de ce mois de décembre doit conduire à la définition des nouveaux engagements de la communauté internationale en matière environnementale dès 2013. Il s'agit des engagements post-Kyoto, principalement concernant la réduction des gaz à effet de serre (GES). Le problème c'est que, comme le montrent à suffisance les travaux préparatoires (voir, en particulier, le dernier Conseil européen des 29 et 30 octobre), toutes les décisions seront basées sur un DOGME : la responsabilité principale - pour ne pas dire exclusive - du CO2 anthropique (et autre GES résultants de l'activité humaine).  Il s'agit en effet bien d'un dogme car, contrairement à ce que prétendent les tenants de la 'pensée verte unique' (ou ne devrait-on pas les appeler les adeptes de la secte éponyme ?), il n'y a AUCUNE preuve scientifique d'un quelconque lien de causalité entre les variations de la température terrestre moyenne et la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone. Même le GIEC, dans ses différents rapports n'est pas affirmatif en la matière et ne s'exprime qu'en termes de possibilités !
Si on croit les intégristes verts, nous devrions tous nous chauffer au bois pour limiter/réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES) et plus spécialement, de CO2. Leur explication , c'est que le bois, en brûlant produit le C02 qu'il a accumulé pendant sa croissance ; globalement c'est assez exact mais ils oublient quelques éléments fondamentaux :
  • - la plantation, l'entretien, l'abattage, le sciage, le transport, ... des arbres avant leur combustion dans la cheminée sont des processus qui ont également été sources de CO2 et le CO2 produit est largement supérieur à celui qu'ont emmagasiné les arbres en question !
  • si, en un hiver, on brûle, pour se chauffer, un arbre de 50 ans, nous brûlons en 6 mois (en première approximation, voir point précédent) la quantité de CO2 accumulée par cet arbre en 50 ans, soit 100 fois plus vite. Admettons que cet arbre ait stocké 10 kg de CO2 par an, nous en produisons donc en 6 mois 500 kg ; si nous replantons un arbre de la même variété pour 'compenser', celui-ci ne stockera, l'année prochaine, que 10 kg de CO2 alors que, en brûlant à nouveau un arbre, nous en émettrons à nouveau 500 kg !!! On voit aisément, grâce à cet exemple simple, que pour compenser nos émissions de CO2 dues au chauffage, il faut replanter bien plus qu'un arbre par arbre brûlé (49 dans l'exemple).
  • quand nous brûlons du pétrole ou du charbon, nous restitutions aussi le CO2 accumulé par des plantes, la seule différence c'est que c'était il y a des millions d'années (au lieu de quelques décennies).

La conclusion est assez simple, si vous souhaitez vous chauffer au bois pour limiter votre 'impact CO2' (sans être certain que cela serve vraiment), veillez à ce que soient replantés un nombre suffisant d'arbres qui stockeront en un an ce que vous avez émis pendant l'hiver ! Et cela vaut également si vous brûlez des déchets de bois (p.ex. sous forme de pellets).
Dans les pays en développement, le problème de l'eau se pose différemment car souvent, il n'y a pas de 'déficit hydrique' structurel mais la répartition des ressources en eau ne sont pas réparties de manière homogène dans le temps et l'espace.Et à cela il faut souvent ajouter le problème de la pollution de l'eau par les eaux usées, de ruissellement (des cultures p.ex.), ...

Quand on regarde un planisphère représentant les précipitations moyennes sur l'ensemble de la planète, on se rend compte que peu de régions ont à souffrir d'un déficit chronique en eau et, de plus, ces zones sont assez bien cernées.

Un des problèmes des zones (semi-)arides est que les pluies sont très abondantes pendant une courte période pour laisser la place à une longue période de sécheresse ; les pluies peuvent entraîner des destructions, des inondations, le lessivage des sols, ...et il est important de 'canaliser' et stocker cette ressource pour pouvoir l'utiliser pendant une plus longue période dans l'irrigation des cultures.

Même si il est vrai que, globalement, les systèmes informatiques sont responsables de la production de millions de tonnes de CO2, l'informatique peut aider les entreprises à réduire, de manière significative, leur impact écologique.

  • n'utiliser que des équipements informatiques et réseau labellisés Energy Star/TCO (dernière version)   ces labels garantissent non seulement une consommation optimale mais aussi des qualités ergonomiques
  • 'consolider' les serveurs en faisant usage des possibilités offertes par la virtualisation : cette virtualisation permet, en plus des avantages purement informatiques (isolation des applications ou machines virtuelles, facilité de migration, ...), d'optimiser l'utilisation des ressources matérielles, ce qui a un effet positif sur la consommation électrique
  •  privilégier les 'thin clients' connectés à un 'terminal server' pour réduire la consommation électrique tout en simplifiant de manière significative la gestion du parc informatique (mises à jour, backups, ...) en utilisant des clients légers (PC avec des ressources limitées) la consommation électrique est limitée tout en offrant une facilité de gestion du parc informatique par la centralisation des mises à jour (seul le serveur doit être mis à jour)
  • utiliser des équipements réseau 'intelligents' qui n'alimentent que les ports réellement utilisés certaines marques d'équipements de réseau offrent un système qui n'alimentent que les ports vraiment connectés, cela permet de réduire jusque 2/3 de la consommation électrique

Le 'vert' est actuellement incontournable, il faut y passer ou prendre le risque d'être 'mis à l'index' parce que l'on est égoïste, que l'on ne pense pas à l'avenir de la planète ...

Cela a une conséquence : on voit fleurir nombre d'idées soi-disant écologiques ou durables mais qui ne résistent pas à une analyse même rapide ; ci-dessous un échantillon de ces idées faussement écologiques ou durables :

  • récemment, une revue 'people' se mettait à l'heure écolo-chic et, parmi ses idées en faveur de la planète, proposait un engrais bio. Pas mal direz-vous ; certes, mais ce dit engrais est constitué, entre autres, de guano récolté principalement au Pérou. Le bilan est-il écologique quand on y intègre la consommation d'énergie et le dégagement de CO2 du transport sur des milliers de km ? Rien n'est moins sûr !
  • les panneaux photovoltaïques couvrent les toits à une vitesse folle mais leur impact sur l'environnement ne prêche pas en leur faveur : ils ne fournissent de l'électricité que de manière intermittente, ce qui signifie que des centrales électriques 'classiques' doivent continuer à fonctionner en permanence pour pallier toute interruption photovoltaïque, de plus, la fabrication des ces panneaux dégage du NF3, gaz à effet de serre d'un potentiel 200 x celui du CO2, sans parler des problèmes posés par l'élimination/recyclage en fin de vie
  • les biocarburants de première génération (bioéthanol, biodiesel, ...) entraînent des déforestations importantes pour cultiver ces plantes (voir, p.ex. l'Indonésie qui a détruit la majorité de sa forêt primaire pour planter des palmiers à huile) avec comme conséquence un accroissement de l'érosion, une augmentation du CO2, une destruction de la biodiversité et, de plus, ces cultures prennent souvent la place des cultures vivrières, moins rentables avec comme conséquence une augmentation des prix des aliments de base et donc des difficultés supplémentaires pour de nombreuses populations du Sud. Tout cela pour un bilan énergétique et CO2 qui est loin d'être idéal (il est même, dans certains cas, carrément négatif) et pour la 'bonne conscience' des écologistes de supermarché.
  • une nouvelle tendance consiste à porter des vêtements à partir de fibres végétales 'bio' ; il s'agit principalement du coton, du bambou et, plus récemment (et à une moindre échelle) du soja. D'autres utilisent de l'amidon de maïs pour leurs matelas ; même remarque que pour les biocarburants de 1ère génération. Mais est-ce bien écolo-durable quand on pense, p.ex. aux quantités énormes d'eau nécessaires pour la culture du coton (la mer d'Aral est pratiquement asséchée à cause de la culture intensive du coton sur ses rives), au transport depuis des contrées éloignées de milliers de kilomètres, ...  On peut se demander si des vêtements confectionnés à partir de matériaux recyclés (même initialement issus du pétrole) ne sont pas plus écologiques !
  • l'Europe a décidé d'interdire, progressivement, les traditionnelles lampes à incandescence dont le rendement est trop faible(elle produisent plus de chaleur que de lumière) ; ces lampes seront donc remplacées par des lampes dites économiques qui ne sont que des tubes TL repliés et contenant leur ballast. Ce qu'on oublie de dire c'est que ces lampes contiennent, entre autres, du mercure, ce qui fait que la fabrication de ces lampes n'est pas très écologique et que leur destruction/recyclage risque de ne pas l'être beaucoup plus, surtout si elles ne passent pas toutes par le canal des 'déchets dangereux' et qu'elles aboutissent dans les déchets ménagers
  •  ...
La liste est longue, très longue, des attitudes/actions faussement écologiques/durables.

Réfléchissez à deux fois avant de prendre une décision, renseignez-vous bien sur l'ensemble des éléments entrant en ligne de compte.
CO2 : un mythe planétaire de Christian Gerondeau
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Quand nous réduisons nos émissions de CO2, nous ne réduisons rien du tout! Tel est le "Paradoxe Gerondeau" qui repose sur un constat imparable. Nous savons tous que le pétrole sera épuisé dans quelques décennies. Les quantités que les pays industrialisés ne consommeront pas le seront par les pays émergents et les émissions de CO2 resteront donc inchangées quoi que nous fassions. Qui pourrait croire en effet que nous laisserons inutilisés le pétrole, le gaz ou le charbon que la planète recèle encore? Le protocole de Kyoto, les politiques nationales, les accords européens de réduction des émissions, la taxation du carbone, les demandes faites au reste du monde pour qu'il réduise ses émissions, tout ceci coûte très cher et ne sert à rien. La concentration du CO2 dans l'atmosphère va inéluctablement doubler au cours du siècle qui commence. Mais, fort heureusement, Christian Gerondeau montre qu'il n'en résultera aucune catastrophe pour la planète. Enfin un livre qui nous invite à remettre en question nos certitudes les plus solides.


Ma vérité sur la planète de Claude Allègre

Une fois encore, nécessité oblige, Claude Allègre remet les pendules à l'heure car, s'il est inopportun pour l'avenir de notre société d'accorder le moindre crédit aux marchands d'illusion, il est tout aussi urgent de mettre un frein aux pleurnicheries écologiques. En bon pédagogue, après avoir fustigé, il nous présente un calendrier de propositions. Parmi celles-ci : développons les OGM qui permettront aux plantes de résister à la pénurie d'eau et d'éviter les engrais ; requérons la biodiversité dans nos rivières et nos forêts ; encourageons une architecture économique combinant énergie solaire, pompe à chaleur et économie d'énergie domotique ; imposons la voiture hybride ou électrique et accélérons l'utilisation des piles à hydrogène ; développons l'énergie nucléaire de quatrième génération. Vive l'écologie moteur de la croissance ! A bas l'écologie de la peur et du déclin !

Ma vérité sur la planète

Les prêcheurs de l'apocalypse : Pour en finir avec les délires écologiques et sanitaires  de J De Kervasdoue

La vision catastrophiste du monde entretenue par le discours dominant se nourrit d'approximations, voire de contre-vérités, qu'il s'agit de rectifier. Le charbon est en réalité plus fatal que l'amiante, et l'un et l'autre cent fois plus que les radiations nucléaires. Malgré l'indéniable réchauffement de la planète, la Terre n'a pas encore atteint la température de l'an mil. Par ailleurs et surtout, l'espérance de vie n'a cessé de croître dans les pays riches, jamais leurs habitants n'ont vécu aussi vieux et en meilleure santé, même si " leur vie demeure une maladie sexuellement transmissible, 100 % mortelle ". L'auteur démythifie ici le discours écologique ambiant et dénonce le " médicalement correct ". En se focalisant sur des dangers imaginaires (nitrates, OGM...), en regardant ici (le nucléaire) et pas là (le charbon), les grandes associations écologistes ont abandonné une partie de l'humanité en chemin. Les bons sentiments ne feront rien pour réduire la contradiction majeure entre la santé d'aujourd'hui, l'économie de demain et la survie d'après-demain. La raison et l'analyse des intérêts de chacun seront la seule chance des déshérités actuels et de l'humanité à venir.

Les prêcheurs de l'apocalypse : Pour en finir avec les délires écologiques et sanitaires

A qui profite le développement durable de Sylvie Brunel

"Faites ,un geste pour la planète" Aujourd'hui le développement durable est partout, mis à toutes les sauces. Les grands prédicateurs de cette nouvelle religion nous somment de nous comporter en " écocitoyen ", sous peine de sacrifier les générations futures. Pour autant, le développement durable profite-t-il à tous? Aux entreprises, aux ONG, sans aucun doute: le business environnemental fait recette. Les pays riches y trouvent leur compte. Mais les pauvres, au Nord comme au Sud? Rien n'est moins sûr

A qui profite le développement durable ?


Et bien d'autres ...

En cette période de 'vague verte', remettons les choses à leur juste place ! Osons 'appeler un chat, un chat' !

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