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(Bien que l'auteur ne revienne pas sur son intime conviction que le responsabilité du CO2 anthropique est marginale, si la communauté internationale venait à persévérer dans ses erreurs, il est d'avis qu'il faut absolument revoir le marché du carbone pour éviter les dérives constatées avec le système d'échanges actuel)
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A Copenhague, au-delà des objectifs chiffrés que la communauté internationale veut/doit se fixer pour l'après-Kyoto (soit à partir du 1er janvier 2013), deux grands problèmes doivent être résolus :
  • la problématique du marché du carbone qui pose d'énormes problèmes et
  • le financement de l'aide aux pays du Sud qui vont souffrir le plus des changements climatiques
Actuellement, en application du protocole de Kyoto, le marché du carbone est basé sur un échange des quotas de CO2 qui ont été attribués aux diverses parties signataires du protocole et qui fonctionne, en gros, comme suit : une entreprise reçoit, en fonction de son secteur et de son volume d'activités, un volume de CO2 pouvant être émis, au-delà de ce plafond, la dite entreprise doit acheter des quotas non-utilisés par d'autres acteurs plus performants. l'échange se fait généralement au travers d'une 'bourse' d'échanges (comme le système ETS européen) et où le prix de la tonne de CO2 est fixé en fonction de l'offre et de la demande. Les entreprises 'bonnes élèves' peuvent donc, à la fois faire des économies d'énergie (et donc d'argent) et gagner de l'argent en vendant leurs quotas excédentaires. Ce système a eu pour effet d'attirer la convoitise à la fois de grands groupes (industriels et financiers) qui spéculent sur le CO2 comme sur d'autres valeurs boursières (avec des dérives possibles) et des fraudeurs qui ont 'profité de l'aubaine' et qui ont 'extorqué' des milliards d'euros. Il est donc indispensable de revoir de fond en comble le marché du carbone et en faire un marché mondial unique pour limiter des distorsions (si une entreprise US paie 15 $ sa tonne de CO2 et que ne Europe, cette même tonne coûte 15 €, le différentiel est de l'ordre d'un tiers !)

Même si il est vrai que, globalement, les systèmes informatiques sont responsables de la production de millions de tonnes de CO2, l'informatique peut aider les entreprises à réduire, de manière significative, leur impact écologique.

  • n'utiliser que des équipements informatiques et réseau labellisés Energy Star/TCO (dernière version)   ces labels garantissent non seulement une consommation optimale mais aussi des qualités ergonomiques
  • 'consolider' les serveurs en faisant usage des possibilités offertes par la virtualisation : cette virtualisation permet, en plus des avantages purement informatiques (isolation des applications ou machines virtuelles, facilité de migration, ...), d'optimiser l'utilisation des ressources matérielles, ce qui a un effet positif sur la consommation électrique
  •  privilégier les 'thin clients' connectés à un 'terminal server' pour réduire la consommation électrique tout en simplifiant de manière significative la gestion du parc informatique (mises à jour, backups, ...) en utilisant des clients légers (PC avec des ressources limitées) la consommation électrique est limitée tout en offrant une facilité de gestion du parc informatique par la centralisation des mises à jour (seul le serveur doit être mis à jour)
  • utiliser des équipements réseau 'intelligents' qui n'alimentent que les ports réellement utilisés certaines marques d'équipements de réseau offrent un système qui n'alimentent que les ports vraiment connectés, cela permet de réduire jusque 2/3 de la consommation électrique

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