Recently in General Category

Depuis des années, les écologistes nous 'bassinent' avec leur leitmotiv : recycler, recycler et encore recycler ... Et ils ont raison :
- en recyclant nous économisons les ressources naturelles qui ne sont pas illimitées et dont nous ne sommes que les gardiens, pas les propriétaires (elles appartiennent aux générations à venir)
- en recyclant les déchets, on évite que ceux-ci ne se retrouvent dans la nature et ne polluent l'air, l'eau ou le sol (ou les trois), c'est donc tout bénéfice également pour notre cadre de vie et celui des générations qui nous suivent

Malgré cette logique, les écologistes - en particulier les écologistes belges - sont opposés au retraitement/recyclage des déchets issus des centrales nucléaires. Il n'y a pas d'autre logique qu'une idéologie rétrograde visant à s'opposer par principe à tout ce qui est nucléaire (certains vont même jusqu'à s'opposer, certes mollement, à la construction d'un nouveau réacteur destiné à la fois au traitement des déchets mais aussi et surtout à la production de radio-isotopes à usage médical qui sauvent des vies tous les jours ...).

La tendance actuelle, le 'hype' est le retour aux sources ('back to basics') pour protéger la planète mais certaines réactions ne sont pas aussi écologiques qu'elles le prétendent.

Prenons l'exemple du coton 'bio'. Qu'il soit cultivé sans engrais chimiques, sans pesticides, herbicides ni autres '-icides' généralement quelconques (pour autant que cela corresponde vraiment à la réalité ...), c'est très bien, c'est déjà un pas dans la bonne direction, surtout quand on sait que la culture 'classique' du coton consomme à elle seule de l'ordre d'un quart de tous les pesticides ...

 Mais il ne faut pas perdre de vue que le coton, pour sa culture (et son traitement) nécessite des quantités phénoménales d'eau : pour un kg de coton (soit +/- 5 T-shirts moyens) il faut pas moins de 20.000 litres d'eau (les chiffres varient un peu selon les sources et les régions). A titre d'exemple, un seul hectare de coton en Ouzbékistan nécessite 10 à 12 MILLE m³ d'eau soit l'équivalent d'un mètre d'eau sur l'ensemble du terrain ; pour donner une petite idée de ce que cela représente, sachez qu'en Belgique, il tombe annuellement seulement 80-85 cm d'eau ...

Et il faut également savoir que, contrairement à ce que certains 'intégristes verts' prétendent, l'asséchement quasi-total de la mer d'Aral n'est pas dû à de quelconques changements climatiques mais bien à la culture du coton le long des fleuves Syr Daria et Amou Daria dont l'eau est détournée vers les champs de coton, ne pouvant ainsi plus alimenter ladite mer intérieure.
(Bien que l'auteur ne revienne pas sur son intime conviction que le responsabilité du CO2 anthropique est marginale, si la communauté internationale venait à persévérer dans ses erreurs, il est d'avis qu'il faut absolument revoir le marché du carbone pour éviter les dérives constatées avec le système d'échanges actuel)
4XJ4BR6Y9B3T
A Copenhague, au-delà des objectifs chiffrés que la communauté internationale veut/doit se fixer pour l'après-Kyoto (soit à partir du 1er janvier 2013), deux grands problèmes doivent être résolus :
  • la problématique du marché du carbone qui pose d'énormes problèmes et
  • le financement de l'aide aux pays du Sud qui vont souffrir le plus des changements climatiques
Actuellement, en application du protocole de Kyoto, le marché du carbone est basé sur un échange des quotas de CO2 qui ont été attribués aux diverses parties signataires du protocole et qui fonctionne, en gros, comme suit : une entreprise reçoit, en fonction de son secteur et de son volume d'activités, un volume de CO2 pouvant être émis, au-delà de ce plafond, la dite entreprise doit acheter des quotas non-utilisés par d'autres acteurs plus performants. l'échange se fait généralement au travers d'une 'bourse' d'échanges (comme le système ETS européen) et où le prix de la tonne de CO2 est fixé en fonction de l'offre et de la demande. Les entreprises 'bonnes élèves' peuvent donc, à la fois faire des économies d'énergie (et donc d'argent) et gagner de l'argent en vendant leurs quotas excédentaires. Ce système a eu pour effet d'attirer la convoitise à la fois de grands groupes (industriels et financiers) qui spéculent sur le CO2 comme sur d'autres valeurs boursières (avec des dérives possibles) et des fraudeurs qui ont 'profité de l'aubaine' et qui ont 'extorqué' des milliards d'euros. Il est donc indispensable de revoir de fond en comble le marché du carbone et en faire un marché mondial unique pour limiter des distorsions (si une entreprise US paie 15 $ sa tonne de CO2 et que ne Europe, cette même tonne coûte 15 €, le différentiel est de l'ordre d'un tiers !)

Le sommet de Copenhague (ci-après appelé 'cirque de Copenhague') de ce mois de décembre doit conduire à la définition des nouveaux engagements de la communauté internationale en matière environnementale dès 2013. Il s'agit des engagements post-Kyoto, principalement concernant la réduction des gaz à effet de serre (GES). Le problème c'est que, comme le montrent à suffisance les travaux préparatoires (voir, en particulier, le dernier Conseil européen des 29 et 30 octobre), toutes les décisions seront basées sur un DOGME : la responsabilité principale - pour ne pas dire exclusive - du CO2 anthropique (et autre GES résultants de l'activité humaine).  Il s'agit en effet bien d'un dogme car, contrairement à ce que prétendent les tenants de la 'pensée verte unique' (ou ne devrait-on pas les appeler les adeptes de la secte éponyme ?), il n'y a AUCUNE preuve scientifique d'un quelconque lien de causalité entre les variations de la température terrestre moyenne et la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone. Même le GIEC, dans ses différents rapports n'est pas affirmatif en la matière et ne s'exprime qu'en termes de possibilités !
Des chercheurs italiens pensent avoir trouvé une solution pour éviter que le ville de Venise ne disparaisse sous les eaux suite à la montée du niveau de la mer conséquente au réchauffement climatique. Une barrière est censée protéger la cité des Doges des 'grandes eaux' mais, si les calculs sont exacts, dans quelques décennies, les dites grandes eaux passeront purement et simplement au-dessus de ce barrage !

Depuis longtemps, Venise s'enfonce de +/- 0,05 cm par an et si le niveau de la mer monte de quelques 50-60 cm en quelques décennies, les conséquences pourraient être que Venise serait (quasi) en permanence inondée. La solution préconisée serait de s'opposer à l'enfoncement de Venise et même de la relever en injectant en continu de l'eau de mer dans le sous-sol. La technique est délicate et nécessite de sérieuses études préalables mais n'est pas dépourvue d'intérêt.

Pour plus d'info, lire l'article complet " Global change and relative sea level rise at Venice : what impact in term of flooding " de Laura Carbognin , Pietro Teatini , Alberto Tomasin , Luigi Tosi
Même si il est vrai que, globalement, les systèmes informatiques sont responsables de la production de millions de tonnes de CO2, l'informatique peut aider les entreprises à réduire, de manière significative, leur impact écologique.

  • n'utiliser que des équipements informatiques et réseau labellisés Energy Star/TCO (dernière version)   ces labels garantissent non seulement une consommation optimale mais aussi des qualités ergonomiques
  • 'consolider' les serveurs en faisant usage des possibilités offertes par la virtualisation : cette virtualisation permet, en plus des avantages purement informatiques (isolation des applications ou machines virtuelles, facilité de migration, ...), d'optimiser l'utilisation des ressources matérielles, ce qui a un effet positif sur la consommation électrique
  •  privilégier les 'thin clients' connectés à un 'terminal server' pour réduire la consommation électrique tout en simplifiant de manière significative la gestion du parc informatique (mises à jour, backups, ...) en utilisant des clients légers (PC avec des ressources limitées) la consommation électrique est limitée tout en offrant une facilité de gestion du parc informatique par la centralisation des mises à jour (seul le serveur doit être mis à jour)
  • utiliser des équipements réseau 'intelligents' qui n'alimentent que les ports réellement utilisés certaines marques d'équipements de réseau offrent un système qui n'alimentent que les ports vraiment connectés, cela permet de réduire jusque 2/3 de la consommation électrique

Le 'vert' est actuellement incontournable, il faut y passer ou prendre le risque d'être 'mis à l'index' parce que l'on est égoïste, que l'on ne pense pas à l'avenir de la planète ...

Cela a une conséquence : on voit fleurir nombre d'idées soi-disant écologiques ou durables mais qui ne résistent pas à une analyse même rapide ; ci-dessous un échantillon de ces idées faussement écologiques ou durables :

  • récemment, une revue 'people' se mettait à l'heure écolo-chic et, parmi ses idées en faveur de la planète, proposait un engrais bio. Pas mal direz-vous ; certes, mais ce dit engrais est constitué, entre autres, de guano récolté principalement au Pérou. Le bilan est-il écologique quand on y intègre la consommation d'énergie et le dégagement de CO2 du transport sur des milliers de km ? Rien n'est moins sûr !
  • les panneaux photovoltaïques couvrent les toits à une vitesse folle mais leur impact sur l'environnement ne prêche pas en leur faveur : ils ne fournissent de l'électricité que de manière intermittente, ce qui signifie que des centrales électriques 'classiques' doivent continuer à fonctionner en permanence pour pallier toute interruption photovoltaïque, de plus, la fabrication des ces panneaux dégage du NF3, gaz à effet de serre d'un potentiel 200 x celui du CO2, sans parler des problèmes posés par l'élimination/recyclage en fin de vie
  • les biocarburants de première génération (bioéthanol, biodiesel, ...) entraînent des déforestations importantes pour cultiver ces plantes (voir, p.ex. l'Indonésie qui a détruit la majorité de sa forêt primaire pour planter des palmiers à huile) avec comme conséquence un accroissement de l'érosion, une augmentation du CO2, une destruction de la biodiversité et, de plus, ces cultures prennent souvent la place des cultures vivrières, moins rentables avec comme conséquence une augmentation des prix des aliments de base et donc des difficultés supplémentaires pour de nombreuses populations du Sud. Tout cela pour un bilan énergétique et CO2 qui est loin d'être idéal (il est même, dans certains cas, carrément négatif) et pour la 'bonne conscience' des écologistes de supermarché.
  • une nouvelle tendance consiste à porter des vêtements à partir de fibres végétales 'bio' ; il s'agit principalement du coton, du bambou et, plus récemment (et à une moindre échelle) du soja. D'autres utilisent de l'amidon de maïs pour leurs matelas ; même remarque que pour les biocarburants de 1ère génération. Mais est-ce bien écolo-durable quand on pense, p.ex. aux quantités énormes d'eau nécessaires pour la culture du coton (la mer d'Aral est pratiquement asséchée à cause de la culture intensive du coton sur ses rives), au transport depuis des contrées éloignées de milliers de kilomètres, ...  On peut se demander si des vêtements confectionnés à partir de matériaux recyclés (même initialement issus du pétrole) ne sont pas plus écologiques !
  • l'Europe a décidé d'interdire, progressivement, les traditionnelles lampes à incandescence dont le rendement est trop faible(elle produisent plus de chaleur que de lumière) ; ces lampes seront donc remplacées par des lampes dites économiques qui ne sont que des tubes TL repliés et contenant leur ballast. Ce qu'on oublie de dire c'est que ces lampes contiennent, entre autres, du mercure, ce qui fait que la fabrication de ces lampes n'est pas très écologique et que leur destruction/recyclage risque de ne pas l'être beaucoup plus, surtout si elles ne passent pas toutes par le canal des 'déchets dangereux' et qu'elles aboutissent dans les déchets ménagers
  •  ...
La liste est longue, très longue, des attitudes/actions faussement écologiques/durables.

Réfléchissez à deux fois avant de prendre une décision, renseignez-vous bien sur l'ensemble des éléments entrant en ligne de compte.
En cette période de 'vague verte' où il FAUT présenter des idées a priori vertes pour être politiquement correct, la voiture électrique est présentée par de nombreux politiques et industriels comme LA solution pour le transport de demain.

C'est vrai que la voiture électrique a deux avantages :

  • elle est plus silencieuse que les voitures avec moteur thermique (mais cela peut s'avérer être un inconvénient en matière de sécurité routière : on risque de ne pas entendre arriver le véhicule)
  • elle ne produit pas de gaz d'échappement, ce qui améliore la qualité de l'air dans les centres urbains

Mais, on ne peut pas perdre de vue certains aspects importants :

  • l'électricité, il faut la produire et la transporter jusqu'au point de consommation (le garage du conducteur ?).Cela signifie qu'il faudrait développer le parc de centrales électriques pour faire face à la demande beaucoup plus importante. Et quelle sera la source d'énergie utilisée ? Les combustibles fossiles (en voie d'épuisement), le nucléaire, l'éolien ou le photovoltaïque (par nature intermittents), ...?
  • l'électricité, il faudra la stocker dans les voitures et il faudra donc fabriquer autant de systèmes de batteries contenant, à ce jour, pratiquement toutes des matières dangereuses (telles le plomb, le cadmium, d'autres métaux lourds) dont l'extraction et la fabrication sont très énergivores (et pas toujours très écologiques) sans parler de leur recyclage qui pose, de nouveau, un ^problème de consommation énergétique et de respect de l'environnement (pour autant que les accus soient recyclé et pas simplement 'jetés').
On comprend aisément que le bilan global n'est pas spécialement en faveur de la voiture tout électrique mais plutôt en sa défaveur.
Il faut limiter la voiture électrique à des marchés de niche (campus universitaires, centres historiques, sites hospitaliers, ...) où l'absence de pollution locale est importante voire vitale
CO2 : un mythe planétaire de Christian Gerondeau
4XJ4BR6Y9B3T
Quand nous réduisons nos émissions de CO2, nous ne réduisons rien du tout! Tel est le "Paradoxe Gerondeau" qui repose sur un constat imparable. Nous savons tous que le pétrole sera épuisé dans quelques décennies. Les quantités que les pays industrialisés ne consommeront pas le seront par les pays émergents et les émissions de CO2 resteront donc inchangées quoi que nous fassions. Qui pourrait croire en effet que nous laisserons inutilisés le pétrole, le gaz ou le charbon que la planète recèle encore? Le protocole de Kyoto, les politiques nationales, les accords européens de réduction des émissions, la taxation du carbone, les demandes faites au reste du monde pour qu'il réduise ses émissions, tout ceci coûte très cher et ne sert à rien. La concentration du CO2 dans l'atmosphère va inéluctablement doubler au cours du siècle qui commence. Mais, fort heureusement, Christian Gerondeau montre qu'il n'en résultera aucune catastrophe pour la planète. Enfin un livre qui nous invite à remettre en question nos certitudes les plus solides.


Ma vérité sur la planète de Claude Allègre

Une fois encore, nécessité oblige, Claude Allègre remet les pendules à l'heure car, s'il est inopportun pour l'avenir de notre société d'accorder le moindre crédit aux marchands d'illusion, il est tout aussi urgent de mettre un frein aux pleurnicheries écologiques. En bon pédagogue, après avoir fustigé, il nous présente un calendrier de propositions. Parmi celles-ci : développons les OGM qui permettront aux plantes de résister à la pénurie d'eau et d'éviter les engrais ; requérons la biodiversité dans nos rivières et nos forêts ; encourageons une architecture économique combinant énergie solaire, pompe à chaleur et économie d'énergie domotique ; imposons la voiture hybride ou électrique et accélérons l'utilisation des piles à hydrogène ; développons l'énergie nucléaire de quatrième génération. Vive l'écologie moteur de la croissance ! A bas l'écologie de la peur et du déclin !

Ma vérité sur la planète

Les prêcheurs de l'apocalypse : Pour en finir avec les délires écologiques et sanitaires  de J De Kervasdoue

La vision catastrophiste du monde entretenue par le discours dominant se nourrit d'approximations, voire de contre-vérités, qu'il s'agit de rectifier. Le charbon est en réalité plus fatal que l'amiante, et l'un et l'autre cent fois plus que les radiations nucléaires. Malgré l'indéniable réchauffement de la planète, la Terre n'a pas encore atteint la température de l'an mil. Par ailleurs et surtout, l'espérance de vie n'a cessé de croître dans les pays riches, jamais leurs habitants n'ont vécu aussi vieux et en meilleure santé, même si " leur vie demeure une maladie sexuellement transmissible, 100 % mortelle ". L'auteur démythifie ici le discours écologique ambiant et dénonce le " médicalement correct ". En se focalisant sur des dangers imaginaires (nitrates, OGM...), en regardant ici (le nucléaire) et pas là (le charbon), les grandes associations écologistes ont abandonné une partie de l'humanité en chemin. Les bons sentiments ne feront rien pour réduire la contradiction majeure entre la santé d'aujourd'hui, l'économie de demain et la survie d'après-demain. La raison et l'analyse des intérêts de chacun seront la seule chance des déshérités actuels et de l'humanité à venir.

Les prêcheurs de l'apocalypse : Pour en finir avec les délires écologiques et sanitaires

A qui profite le développement durable de Sylvie Brunel

"Faites ,un geste pour la planète" Aujourd'hui le développement durable est partout, mis à toutes les sauces. Les grands prédicateurs de cette nouvelle religion nous somment de nous comporter en " écocitoyen ", sous peine de sacrifier les générations futures. Pour autant, le développement durable profite-t-il à tous? Aux entreprises, aux ONG, sans aucun doute: le business environnemental fait recette. Les pays riches y trouvent leur compte. Mais les pauvres, au Nord comme au Sud? Rien n'est moins sûr

A qui profite le développement durable ?


Et bien d'autres ...

En cette période de 'vague verte', remettons les choses à leur juste place ! Osons 'appeler un chat, un chat' !

Pages

About this Archive

This page is a archive of recent entries in the General category.

Entreprises is the previous category.

Malnutrition is the next category.

Find recent content on the main index or look in the archives to find all content.