Le sommet de Copenhague (ci-après appelé 'cirque de Copenhague') de ce
mois de décembre doit conduire à la définition des nouveaux engagements
de la communauté internationale en matière environnementale dès 2013.
Il s'agit des engagements post-Kyoto, principalement concernant la
réduction des gaz à effet de serre (GES). Le problème c'est que, comme
le montrent à suffisance les travaux préparatoires (voir, en
particulier, le dernier Conseil européen des 29 et 30 octobre), toutes
les décisions seront basées sur un DOGME : la responsabilité principale
- pour ne pas dire exclusive - du CO2 anthropique (et autre GES
résultants de l'activité humaine). Il s'agit en effet bien d'un dogme
car, contrairement à ce que prétendent les tenants de la 'pensée verte
unique' (ou ne devrait-on pas les appeler les adeptes de la secte
éponyme ?), il n'y a AUCUNE preuve scientifique d'un quelconque lien de
causalité entre les variations de la température terrestre moyenne et
la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone. Même le GIEC,
dans ses différents rapports n'est pas affirmatif en la matière et ne
s'exprime qu'en termes de possibilités !